Chapitre 26 : Une si belle nuit 2/2

Azuria – Même instant

Ondine se retourna vers son homme qui tentait de reprendre son souffle. Elle sentait entre ses cuisses tout le sperme chaud qu’il venait de déversait et se délectait de cette sensation de pur plaisir. Cela faisait bien longtemps qu’il ne lui avait pas fait l’amour ainsi et elle était bien plus que satisfaite. Rien que se revoir à califourchon sur lui à exécuter une longue série de va et vient la faisait presque encore jouir. C’était un réel plaisir.

Tout en passant la main dans les cheveux de son mari, la championne d’arène l’embrassa comme pour finir de lui prouver son amour. Ensuite, elle remit sa petite culotte dans le but de ne pas tâcher les draps, avant de se coucher sur son torse. « C’était parfait, murmura-t-elle au creux de son oreille.

- Tant que cela ? haleta son mari en réponse.

- Tu ne peux imaginer… » Disant ces mots, Ondine jeta un œil par la fenêtre de leur chambre d’où elle aperçut la lune qu’elle trouva magnifique ce soir-là. C’était une si belle nuit… Si douce et si belle qu’ils en avaient oubliés toute chose à part eux. Peut-être que le moment était venu pour elle de tout avouer à son homme.

« Chéri ? lança-t-elle timidement. Je voudrais te parler de quelque chose de très important.

- Ce que tu voudras. » Les cheveux roux de sa femme sentait bons, véritablement bons et Edmund prenait presque du plaisir à les sentir contre son visage, il aurait tout accepté d’elle du moment qu’elle le demandait à ce moment-là, si bien qu’il ne réfléchit même pas à quel sujet elle pouvait bien faire référence.

De son côté, Ondine hésitait un peu. Cela faisait pas mal de temps qu’elle le gardait pour elle et avait un peu peur de devoir subitement partager ce secret avec quelqu’un d’autre ; son mari ou non. Un des membres de la Team Rocket l’avait remarqué à Volucité, elle ne pouvait donc plus le cacher. Elle avait même de la chance qu’Edmund soit assez naïf pour croire que son ventre n’était dû qu’à une subite prise de poids. Il fallait qu’elle le lui dise désormais.

« C’est délicat à expliquer à vrai dire… Je ne sais pas comment tu réagiras. »

Edmund releva la tête et la fixa droit dans les yeux, ne s’étant pas attendu à ce genre de propos de sa part, c’était bien la première fois que sa femme avait peur de l’une de ses réactions. Il comprit alors qu’elle lui cachait quelque chose, sans doute même qu’elle le cachait depuis plus longtemps qu’il ne le pensait même s’il ne l’avait pas vu auparavant. Au fond de lui, le champion d’arène d’Azuria angoissa légèrement. « Que veux-tu dire ?

- Je veux dire que ta vie ne va pas tarder à changer ; notre vie ne va pas tarder à changer.

- Je ne comprends pas…

- Donne-moi ta main alors. » Ondine prit la main de son homme et l’amena jusqu’à la peau fraîche de son ventre, une peau tendue par de récentes transformation qui la changeait encore plus en femme que celles ayant lieu à l’adolescence.

Au départ, son mari ne comprit pas le geste. Puis, petit à petit, elle commença à voir un sourire s’élargir sur ses lèvres durant un court instant. Ce court instant durant lequel passa sur son visage un simple sourire éphémère comme tant d’autres représenta énormément plus pour Ondine. Elle ne vit pas seulement là le contentement d’un homme fou d’amour mais aussi le bonheur d’un papa qui découvre que sa chair bat en quelque part. Elle voyait là le regard d’un homme plein de joie, un homme qui allait recevoir à la fois la tâche la plus noble, mais aussi la plus difficile à supporter : la tâche de devenir père. C’était un pur bonheur que ce sourire, quelque chose qui dépassait ses rêves de gamine les plus fous, ceux de l’époque où elle rêvait de princes charmants et de princesses. Cela dépassait toute chose réelle et elle se crut durant cet instant montée au paradis dans les bras de son mari qui l’embrassa tendrement en lui sautant dans les bras.

« Je vais être papa ! hurla-t-il de plaisir sous les rires comblés de sa femme. Je vais être papa ! » Pour Ondine c’était sans doute l’un des plus beaux jours de sa vie. Car, pour combler une femme de bonheur, être heureux le suffit amplement. Alors si on est heureux grâce à un enfant, cela devenait encore mieux.

« Nous allons être parents, tu t’en rends compte ? reprit Ondine en prenant son visage entre ses mains douces. Parents ! »

Edmund comprenait cela, il en rêvait depuis tellement longtemps que c’était comme un miracle qui venait pour lui de s’accomplir. Il serra sa femme dans ses bras, cette femme qui allait devenir la mère de leur enfant. Depuis leur rencontre sur le bateau de croisière, ils n’avaient plus vus que l’un en l’autre et ce bébé était pour eux comme l’accomplissement de leurs vies. La nuit qui passait était sans doute l’une des plus belles de toutes.

Il retira alors la culotte qu’Ondine avait remise et reprit leurs ébats comme pour fêter son arrivée en beauté et pour prouver à sa femme qu’il était heureux de cette situation. Comme aucun homme n’en était capable d’après elle, Edmund lui refit l’amour avec encore plus de tendresse et de sauvagerie qu’avant, la faisant monter au paroxysme de l’orgasme. Un plaisir immense au-delà du charnelle traversa les deux corps, un plaisir qui se résumait en quelques mots : parents et bonheur.

 


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