C’est pas magicien. Edition number four.

Ils avaient demandés un héros pour accomplir leur mission… Ils avaient dit que je pourrais le faire si mon coeur était pur, qu’il fallait oublier l’amour et l’attachement pour parfaire mon savoir, puis que tout deviendrais plus beau pour le monde. Maintenant je sais que ces hommes se moquaient de moi et me manipulaient comme un pantin… Je ne me serais jamais douté que cette haine se trouvait au plus profond de mon âme… Vous avez accomplis, mon maître, ce que tout les autres n’ont que partiellement réussis et, malgré tout ce qu’ils peuvent être pour moi, je les tuerais tous.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lontaine…

Wood Wars

Episode trois…

La répartie des bûcherons.

Guerre ! La République est effondrée après l’attaque d’un Bûcheron, le comte Roland.

Ils y a des castors des deux côtés. Le bois est partout !

Dans un moment de paix, le chef des ornithorynques séparatistes, Général Gripaviaire,

descend dans la capitale de la République des rongeurs et kidnappe

le Chancelier Palpastor, leader du Senat du barrage de l’Ouest.

L’armée séparatiste ornithorynque attends dans le ciel de la capitale,

quand deux Chevaliers Jestor livrent une mission désespéré,

pour secourir le Chancelier captive…

 

- Monsieur Bob ! Vous avez malencontreusement enclenché votre micro. Tout le monde a pût remarquer votre fabuleux combat au sabre laser face à votre tabouret ! Félicitation !

- C’est pas possible ! Tant pis ! Je vais me rattraper !

Riri ! C’est pas magicien ! Fifi ! Edition number four ! Présenté par Bob du côté obscur de la force !

Bob : Bienvenue à cette nouvelle édition de votre émission préférée ! Je présenterais aujourd’hui ce journal aux côtés de notre empereur adoré, notre seigneur vénéré, le maître du barrage : King Castor !

Voix-off : Il faut aussi savoir que je porte en ce jour des chaussettes rouges à rayures vertes. Ne trouvez vous pas que je possède la classe ?

King Castor : Merci encore une fois de m’avoir convié sur votre plateau. J’aimerais passer quelques messages que je n’ai pas pût envoyer par la poste ce matin à cause de l’attaque d’un lapin vert.

Maurice, si tu ne te dépêche pas de me rendre le rondin que je t’ai prêté il y a deux semaines, je promets sur la vie de ma mère de venir de péter la figure à coup de batte de base-ball.

Roger, pourrais tu aller m’acheter la boîte de lasagnes que je devais porter à la pendaison du barrage de Rémi et Sophiane hier soir.

Albert, rammène la poudre d’eucalyptus sur la place de la cascade, demain après midi, vers deux heures et demi. Je t’attendrais avec le char.

Bob : Encore une fois vos messages étaient comme de sages paroles à nos oreilles ; même une prophétie de type cerisier ne pourrais être plus douce à entendre. Passons maintenant à la suite de notre programme en acceuillant l’invité du jour !

Tomtom ! L’invité du jour ! Soso ! Le Marsupilami ! Yeryer !

C’est en l’année 1876 que notre ami le Marsupilami voit le jour dans la banlieu ouest de Chicago. Il s’appelle à cette époque John Patoudsuit et fût élevé par des parents alcooliques qui buvaient. Sa mère se noya dans une flaque d’eau lors de l’année 1880, laissant son fils à son père qui l’abandonna le lendemain sur une aire d’autoroute.

John fût receuillis par le Dr.Frankenstein qui exerça sur lui des expériences diaboliques, le transforma en monstre, lui agrandit la queue, développa ses capacités motrices au détriment de son expression vocale, avant de le peindre d’une couleur exotique. Il se trouva que la durée de vie du petit John augmenta considérablement, que des sentiments de violence naquirent en lui, et qu’une envie démesurée de tacos le tiraillait constamment.

Lors d’une expérience du docteur il cria qu’il en avait, je cite, marre de suppots et des lamas. John prononça alors ses premiers mots depuis sa naissance : « Malsuplami « . Il fût baptisé sur le champs par le surnom de Marsupilami.

C’est en l’année 1938 que notre ami Marsupilami s’échappe de l’asile dans lequel il avait été enfermé par le docteur fou. Il traversera durant des dizaines d’années les quatres coins du globe, se nourrissant exclusivement de poulets fermiers, et assassinant parfois quelques pêcheurs du dimanche innocent. Il sera receuillis beaucoup plus tard par un réalisateur américain qui tentera de produire un dessin animé malgré les excès de violence de son protégé.

Le monstre apprendra à parler, à manger de la nourriture humaine, à devenir sociable, et à aimer les personnages féminin. En effet le Marsupilami aime par dessus tout sauter, et il le montre bien à la dizaine de filles qui viennent visiter sa loge chaque soir.

Ratatatata ! Ta ! Tout de suite ! Rototototo ! To ! L’interview! Rititititi ! Ti !

Bob : Bienvenue à vous sur notre plateau de télévison journalistique à la radio ! Comment allez vous ?

Marsupilami : Bien, mais j’irais encore mieux si la petite blonde qui tiens la caméra là bas venait s’occuper un peu de moi. Et je parle même pas de la rouquine !

King Castor : Et il faut aussi savoir que ces femmes ne sont pas réellement interréssées par les singes jaune et que…

Secrétaire : Moi je ne dis pas vraiment non à quelqu’un qui saute si habilement à l’aide de sa queue.

Marsupilami : Alors la pédale, qui c’est qui dirige maintenant ?

Bob : Je préfère que personne ne s’entretue dans mon émission et c’est pour cela que je vais poser la première question, posée par « fandemarsutrololdu45″ : que signifie le terme Houba ?

Voix-off : Nous tenons à dire que les questions posées par nos télespectateurs ont été traduites en français afin de faciliter la compréhension. Personne ne comprendrais si notre ami lisait ceci : « slt mar pk t di ouba tt le tmps xD lol tmtceiii ». En plus hier, j’ai vu un lapin.

Marsupilami : J’ai pris ce mot comme phrase fétiche après avoir passé une nuit sympathique avec une certaine Stéphanie d’une principauté au sud de la France… Elle arrêtait pas de répéter ça pendant des pratiques plutôt chaudes… Je tiens à dire qu’on a juste bus un café ! Avec deux sucres chacun !

King Castor : Parfait… Deuxième question de « MileyCyrusdu95″ (ce pseudonyme mérite que l’on remette la peine de mort à l’ordre du jour…) : pourquoi l’un de vos enfants est tout noir ?

Marsupilami : C’est des images de synthèse abrutie ! J’ai quelques enfants illégitime mais bon pas grand chose… Il y a Donkey Kong, Babouche, Abu, toute la population de la planète des singes, dont Banane, Noicoco, Canabis…

Bob : Et nous allons arrêter là pour aujourd’hui afin d’épargner à vos oreilles le nom de toute la descendance de notre cher macaque transgénique. Ecoutons avant de partir la fameuse question du jour !

Papa ! Le moment ultime ! Mama ! La question ultime ! Pepe !

Bob : La question du jour m’est posé par une très chère demoiselle qui me demande pourquoi j’ose critiquer Miley Cyrus dans presque la totalité de mes articles. La réponse est très simple et tu la trouvera toi même une fois que tu aura retirer la crasse qui obtrue tes deux oreilles.

Sur ce je vous laisser pour mieux vous retrouver lors de notre futur édition number five ! Je le répète encore car peu de gens le font : commentez, répondez, argummentez, donnez moi quelques remarques, ne venez pas sur ce blog juste dans l’espoir de casser l’ambiance, et vous remercie pour votre soutient.

C’était C’est pas magicien, présenté par Bob du côté obscur de la force.


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Les supers documentaires : la fête de Noël !

Il est temps de proclamez l’avénement d’un nouvel ordre dans notre parfaite civilisation ! En tant que roi de la contrée des vers de sable, que détenteur du bâton sacré forgé dans la montagne du destin, et que régent des collines du rayon lunaire, j’annonce devant vous :

King Castor se voit obligé d’interdire toute pseudo-série mettant en scène le quartier d’une ville portuaire, portée par des acteurs sans aucun talent, soutenue par des millions de fans sans aucun goût, et développée par des scénaristes sans imagination. Je rajoute que les termes « lolilolant », « kiffer sa race », « kakalol », « besthà », « sisthà », « tmtceiii », et « je suis un gros con » sont interdit ainsi que… Quoi ?!

Régisseur : Mon seigneur ! Excusez moi, mais je pense que vous avez pris le mauvais texte que j’avais rangé dans la boite à gants de ma Twingo. Celui-ci est le discours écrit par Kévin le stagiaire de la compta qui a voulut vous faire une blague.

- Mais vous allez me lapider ce Kévin quand ?! Envoyez l’émission !

Régisseur : Excusez moi, mais vous avez ordonné d’attendre les résultats du sondage avant d’exercer un acte de barbarie sur cet enfant.

 

Le documentaire du jour vous sera présenté par Bob le maître du savoir suprême.

Salut à vous tous et bonsoir ! Je viens en ce jour vous parler de l’histoire qui marqua toute notre vie, cette aventure trépidante que nous connaissons tous sans exeption, cette expérience unique par laquelle nous avons tous dût passer. Je sens que le suspense est à son comble dans le public, que vous trépignez d’avance de savoir la signification de mes paroles, et que certains sont prêt à se trancher les veines si le reportage ne commence pas dans quelques lignes. C’est donc pour cela que je me permet de faire parler la voix-off dans le but de vous faire chier.

Voix-off : Ce matin j’ai mangé des céréales nimbés de chocolat, c’était super délicieux. Hier j’ai promené mon chien dans le parc en bas de chez moi, c’était vraiment top délire. Demain j’ai prévu une sortie à la boîte de strip-tease de Ricardo, ça va être vraiment génial. Maintenant je sais que tout le monde se fiche de mes expériences, j’en suis fort aise.

Vous aurez donc compris que cet épisode parlera du lutin qui partait chaque nuit se cacher sous notre lit dans le but de nous traumatiser jusqu’à la fin de nos jours. Mais si je regarde toutes les nuits sous mon lit afin de vérifier s’il n’est pas venu me rendre visite !

Régisseur : Monsieur Bob ! Excusez moi, mais le texte que vous venez d’improviser est une mauvaise idée de Régis de la sono que vous avez par mégarde confondu avec le discours posé sur le barbecue.

En effet mon cher ami. Toutes mes félicitations à Régis qui, je le rappelle pour tout le monde, est un gros con. Nous parlerons dans cette éditions des supers documentaires le sujet de… J’ai pas vraiment d’idée moi là… De la macarena ? Non c’est nul ça… Ben parlons de Noël !

Qu’est-ce que Noël ?

Alors premièrement si vous n’avait jamais entendu parler de Noël vous ne pouvez être que le Yéti, ou alors un moine tibétain qui n’est jamais sorti de sa grotte. Même le pire des geeks du monde a entendu parler de cette fête lors d’un évènement sur WorldofWarcraft.

Vous aurez donc compris que Noël est don une fête. Elle est fêtée dans le monde entier chaque années et reste gravée dans chaque esprit tout les jours. Vous me direz sûrement : mais pourquoi la Chandeleur ne reçoit pas autant d’éloge ? La raison est simple mes amis : nous pouvons manger des crêpes toutes l’année mais ce n’est pas tout les jours qu’un monsieur obèse et mal habillé descend par la cheminée vous donner des cadeaux.

Elle célèbrait il y a longtemps la naissance de Jésus-Christ mais est maintenant entièrement tourné vers autre chose : le remplissage des poches des marchands de jouets. Noël est aussi une sorte de rêve pour les enfants même si des milliers de points ne collent pas du tout avec la réalité.

Les conneries de Noël !

Premièrement pensez vous qu’un gros bonhomme vêtu de rouge vole en traîneau pour distribuer gracieusement des cadeaux aux enfants de ce monde ? Et puis franchement, vous pensez que si un petit chinois demande la Playstation 3 au Père Noël il l’aura à la place de son bol de riz annuel ? Arrêtez de vous foutre de nos gueules sérieusement !

Deuxièmement les lutins qui fabriquent les cadeaux ne vont pas s’embêter à recopier les logos des marques sur les boîtes. Soit il n’y a aucun petit être habillé en vert, soit il font les courses dans les supermarchés, ou soit ils sont tous morts et certains ont trouvés refuge dans la civilisation. Je ne parle pas de Link, de Joséphine ange gardien, des trousseaux de clés de Fort Boyard, et encore moins des Playmobils.

Troisièmement quand vous demandez le dernier God of War sur la lettre au Père Noël ce n’est pas tout à fait normal de recevoir Nintendogs et English Training. Le gros monsieur en rouge ne sait en plus pas lire.

Quatrièmement, s’il est comme sur les images que nous voyons partout, pensez vous que son ventre rentre dans le conduit de la cheminée ?

Cinquièmement pourquoi ce vieillard se pointe toujours quand vos parents vous envoient jouer un petit instant dans votre chambre pour qu’ils soient « tranquille pour préparer le repas » ? Tout cela pour ensuite sortir la fameuse phrase : « Oh, c’est étrange, il vient de passer ! »… C’est ça, foutez vous de notre gueule…

Sixièmement c’est quoi ce déguisement ? Il y a des gens qui ont l’audace d’être l’idole des enfants en se pavanant avec un bonnet rouge cerné de laine, des bottes de ski, et une barbe blanche ; c’est inadmissible !

Septièmement est-ce qu’il sait que des millions de personnes plagient son déguisement ? Je serais lui j’irais tous leur éclater la figure ! Il peut distribuer des cadeaux au monde entier en une nuit alors aller flinguer quelques mecs au chomâge vêtus de rouge ne doit pas être très compliqué…

Huitièmement je ne croyais plus à ce personnage à l’âge de huit ans ; même petit je restais lucide face à la réalité ! Non les castors volants existent je vous jure…

Neuvièmement je désire réellement savoir à quoi se droguait celui qui a eu l’idée des rennes volantes.

Dixièmement je pense que tout cela marque la fin de cette émission. Avant de vous laisser je vais vous donner les quelques phrases de la fin.

 

Les lutins sont des entités supérieurs mais inférieurs aux castors qui ont la supériorité sur l’infériorité des autres peuples. Vous avez rien compris mais c’est vraiment cool.

J’ai tenu parole et réalisé trois articles aujourd’hui alors que j’étais pourtant assez occupé.

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Il faut commenter ce petit article. Vous avez lus ! Vous commentez ! Sinon je vous envois une troupe de lutin pour vous estampiller le logo de Hello Kitty sur le front ! On fait moins les malins tout de suite…

 

C’était Les supers documentaire, présenté par Bob le maître du savoir suprême.

Machinations de deux heure d’un castor rêveur.

Salut à vous. J’ai décidé pour cet article de ne pas me faire chier dans une longue introduction sans aucun sens et de passer directement au plus important. Mes pensées du jour se dirigeront vers les jeux vidéos et je réserve le droit aux geeks de me lincher si ça ne leur plaît pas. Commençons !

 

Pourquoi dans tout les jeux de combat il y a une cinématique à l’apparition de chaque nouveau type d’ennemis ?

Je ne comprends pas quelle est l’utilité de nous montrer la cinématique d’un chien de feu sautant de plateformes en plateformes pendant trente secondes alors qu’il va finir en steack haché au bout d’un simple coup d’épée en travers du visage ! Il y a aussi le type de cinématique qui cherche à faire peur en faisant rugir le monstre exécutant une pirouette ascenssionelle en crachant du feu par tout les orifices alors que c’est en fait une simple merde.

Il y a que moi qui ne peut pas supporter le chrono flippant qui revient dans beaucoup de jeux ?

Vous savez c’est le truc quand vous ouvrez une porte qui annonce qu’elle va se refermer dans pas longtemps et qu’il faut se bouger le cul. Le fameux : « clic ! clic ! clic ! » qui accélère de plus en plus. Certains réalisateurs sont même sadique au point de rajouter par dessus une musique de suspense ignoble à vous faire recracher vos tripes !

Pourquoi dans les RPG tout le monde est gentil ?

Lorsque tu es dans une ville d’un RPG tu peux parler à tout le monde : les pêcheurs, les marchands, les cyclistes, et même les enfants ! Mais où ont été éduqués ces gosses ?! Les parents leurs ont jamais appris à se méfier des étrangers ?! Les habitants des villes vont même parfois jusqu’à vous donner des objets rares et importants sans aucune raison valable. Rajoutons à tout cela que nous pouvons rentrer dans la maison de n’importe qui comme si de rien n’était et parler à tout le monde une fois à l’intérieur.

Mise en situations d’un RPG japonais :

Presonnage un : Bonjour, je viens de voir votre maison et je désire m’incruster pour visiter et fouinner un peu.

Personnage deux : Il n’y aucun problème. Tenez, j’ai trouvé cet artefact valant des milliards et datant de milliers d’années après avoir consacrée ma vie à sa recherche, je vous le donne.

Personnage un : Merci beaucoup. J’aime aussi m’amuser avec des enfants dans un camionette blanche et…

Personnage deux : Je vais vous prêter ma fille sur le champs.

P.S : il n’y rien à dire dans ce post-scriptum.

Dans le temps, on se rendait pas compte que les graphisme était pourris.

Je me rappelle encore être en extase dans Pokémon Jaune à chaque fois que la tête de Pikachu s’affichait à l’écrant de ma GameBoyColor et pourtant il était bien trop moche et pixelisé.

Il ne faut pas laisser un enfant toucher à une console de jeux !

Mes soeurs ont bousillées cinq fois l’écran de leurs DS en l’espace de trois mois quand je n’ai réussis à faire une micro-rayure qu’au terme de cinq ans !

Et sans parler du matériel, vois un enfant jouer à la console est totalement déprimant ! Peut être était ce parce que j’avais du sang de geek qui coulait dans mes veines que je finissait mes jeux à l’âge de cinq ans, mais de là à passer trois heure à tenter de faire sauter Mario au dessus d’un tuyau : stop ! Ce n’est pas possible, déjà d’être aussi nul, et ensuite d’avoir la patience requise pour voir trois heures durant un plombier rouge tenter de passer au delà d’un simple obstacle.

Pourquoi Banjo il mettait Kazooie dans son sac à dos ?

Si moi je pars faire une aventure pour sauver le monde avec un compagnon je ne vais pas le planquer dans mon sac à dos pour trois bonnes raisons : il sert à rien enfermé là dedans, c’est cruel de lui faire subir ça, et en plus il va finir par crever étouffé. Franchement, imaginez un peu si on utilisait ce procédé dans la vie courante…

- Chérie ça te dirait d’aller faire une balade tout les deux ?

- Bonne idée, on va où ?

- Toi tu t’en fiche car de toute façon tu sera dans le sac.

Pourquoi Link porte une tenue de lutin ?

Le pire c’est que personne ne lui fait jamais de remarque sur son bonnet pointu vert… Moi je suis sûr que si je vais au lycée avec le quart de son style vestimentaire je ruine le côté social de ma vie en l’espace de dix minutes.

Les gens qui participent à la guerre Xbox360/PS3 sont vraiment des ratés.

Quelle manette est la meilleur des deux ? Comment l’interface de la Xbox massacre celle de la PS3 ? Pourquoi la console de Sony est plus performante que celle de Microsoft ? Quelle est celle qui revient le moins cher comptant que Bill Gates plume ses joueurs avec leurs connexion Internet ? Laquelle à le plus de jeux ? Quelles exclusivités sont les meilleurs ? La durée de vie est elle la même ? Quels joueurs sont pris pour des cons ?

Pour ma part je n’aurais qu’une unique question à poser : pourquoi est-ce qu’on s’en branle ?

Pourquoi personne remarque le truc qui cloche dans Assassin’s Creed ?

Vous êtes recherché pour avoir tenté d’assassiner le pape, massacré sa garde royale, et porté atteinte à sa fille. Des affiches de vous sont placardées partout dans Rome, votre déguisement est loin d’être discret, et vous être sans aucun doute le seul passant (mis à part Spiderman) qui se permet de sauter de toit en toit. Alors pourquoi arracher quatre malheureuses affiches fait tout revenir à la normal sans que rien ne se soit passé ?

Il y a une raison au fait que les adaptations de films en jeux vidéos sont pratiquement toutes totalement ratées.

De toute manière je m’en fiche j’ai arrêté d’acheter ce genre de jeu quand j’ai tué Obi-Wan à la fin de la revanche des Siths… Pour précision : comment on fait les trois Star Wars restant sans Obi-Wan ?

Les sims sont toujours défoncés ?

Ce sont quand même les seules personnes au monde à parler avec de petits cris, à faire brûler leurs maisons lorsqu’ils font cuire un plat de nouilles au micro-onde, à se pisser dessus si on ne leur dit pas d’aller aux toilettes qu’ils arrivent à salir autant que dans les pubs pour produit ménager, et à ne pouvoir s’envoyer en l’air uniquement dans un lit prévu à cette effet. Rajoutons à cela qu’ils sont tous de la même taille, qu’il y a dans le journal des annonces pour un poste de tueur en série, et que si tu es soldat un blindé de l’armée viens te chercher tout les matins devant chez toi.

Le concepteur des Sims à aussi inventé les Bisounours ! Il faut savoir que cet homme est fan d’Alice au pays des merveilles, de la Dame Blanche, du Yéti, de la prophétie maya, des frères Bogdanov, et toutes les autres choses rationnels de notre chère planète.

Wakka dans Final Fantasy X se bat avec une balle…

Non il n’y a rien à dire, tout est dans le titre. Je veux bien adorer ce jeu mais ne me demandez pas de supporter ce personnage ! Pourquoi cette coupe de cheveux ? Pourquoi ce nom ? Pourquoi ce mauvais goût vestimentaire digne d’un cosplay de geek à la JapanExpo ?

Vous aimez mon blog ?

Dans ce cas là, et même si c’est l’inverse, laissez un commentaire juste en dessous. Il y a aussi pleins de sondages qui apparaissent sur la droite et qui tourne à chaque changement de page ! Et un bouton partager sur facebook juste en dessous des articles si vous avez aimés ! Si ça c’est pas de l’amour…

Devenir drôle.

Bonjour à tous, à toutes, et à l’empereur des pingouins d’Australie s’il m’écoute. Aujourd’hui, et sans attendre une minute de plus, moi, King Castor, va réciter devant vous les sept bonnes raisons d’être rôle, avant de vous donner gratuitement les dix façons de pouvoir atteindre ce drôle. Bien évidemment des petits malins me diront : « Oh, lol ! Le gars veut apprendre à faire rire quand il est lui même nul ! Le truc de ouf ! Mdr ! xD ! » Mes chers amis je tiens à vous dire que je suis un simple boufon venu à vous dans le but de distraire et en aucun cas un véritable comique. Avant de commencer, et compte tenu du fait que je passe sans problème du lapin au chameau, je me lance à moi même un défi ce matin : je battrais mon record, et écrirais trois articles avant minuit ! Si c’est pas de l’amour tout ça…

Sept bonnes raisons d’être drôle

Numéro un : l’humour est une sorte de passe-partout.

En effet ce talent que nous appellons couramment humour peut servir à grand nombre de choses lors de situations plutôt compliqué. Votre maman vous oblige à vous taper l’intégrale de Plus Belle la Vie (si cela arrive réellement à quelqu’un, je te conseillerais la fugue ou le suicide mon ami) : sortez une excuse bien tournée doublée d’une pointe d’humour pour éviter de souffrir. Père Castor n’est pas content que vous n’appréciez pas son histoire du soir : répondez lui amicalement avec humour pour lui faire comprendre que c’est de la merde et qu’il sera tué par la mafia le lendemain. Vous rencontrez Sylar de Heroes dans la rue et craignez pour votre vie : sachez par contre que c’est lui qui sortira une bonne blague pendant le découpage de votre crâne.

Numéro deux : vous pouvez critiquer.

Critiquer sans aucun humour vous donne en effet le loisir de passer pour un lamentable geek ou pour un gothique suicidaire. La critique devient tout de suite intéressante lorsqu’elle fait rire et ammène souvent vos adversaires à se rallier à votre point de vue. Bien évidemment il est interdit de critiquer les castors, les Beatles, le Seigneur des Anneaux, Heroes, et la princesse Peach ; même avec humour… Sinon je vous traque jusqu’à l’autre bout de la Terre.

Numéro trois : vous êtes le centre des repas entre amis.

Ce ne sera en effet pas le geek parlant du nouvel ipad qui attirera l’attention, ni même le beau-gosse au brushing soigné et à la féminité dévoilée, et je ne parle même pas du gothique parlant de son étoile à l’envers. Ce sera bien le comique qui régnera en maître sur la table car les gesn préfèrent rire en mangeant que se faire chier à entendre parler technologie et Satan en bout de table.

Numéro quatre : l’humour est un constant défi.

Vous cherchez à dépasser sans cesse vos limites ? Vous désirez vivre dans le surpassement de soit même ? La difficulté est votre ami d’enfance ? Alors choississez la voie du comique, du troubadour, de l’énergumène, du boufon quoi ! Cette tache sera sans fin car il y aura sans arrêt quelqu’un à faire rire. Si vous voulez devenir le meilleur il faudra amuser autant les geeks que les beaux-gosses, aussi bien les enfants adeptes de Dora que les enfants adeptes des Barbapapas, de même manière les fans de Tokyo Hotel que ceux de Linkin Park, et même relever le défi ultime : faire marrer un prêtre tibétain.

Numéro cinq : les surnoms pas drôle donnés par des jaloux ou des hommes en manque d’affection.

Vous obtiendrez souvent les répliques cultes et pas très drôle à votre égard : « Dis moi, tu as mangé un clown ? », « Tu as fait l’école du rire ? ». Messieurs, luttons contre ces répliques sans aucun sens, pendons les gens qui osent encore les dire, et annonçons leur qu’ils n’ont par contre aucun humour. Si vous êtes d’accord, donnez moi un pouce !

Vous deviendrez aussi « le guignol », « le clown », « le comique », et plein d’autres…

Numéro six : les envieux de célibat aimerons ce rôle.

En effet les filles ne s’intéressent pas du tout au boufons. Ils les amusent peut être quelques heures mais ne feront pas plus. Vous aimez votre vie solitaire ? Devenez comique !

Numéro sept : il n’y a toujours pas de numéro sept.

Dix étapes pour devenir drôle.

Numéro une : trouvez vous un délire de base.

Je vous explique cela en quelques mots : le comique sortira du lot s’il a une caractéristique qui lui est propre. Vous m’insulterez sûrement en me disant que ma queue n’en est pas une, mais je vous détromperais aisément en vous affirmant qu’elle est exeptionelle. Vous devrez donc attendre que l’oportunité d’être original se présente même si cela peut prendre plusieurs mois. Il faut aussi savoir que le délire qui fera naître cette caractéristique partira de vous et pourra se créer à n’importe quel moment sous une condition : vous devez être accompagné d’un ami qui adorera votre élan d’humour.

P.S : il est formellement interdit de se faire une réputation par les castors. Un mec, dont je ne me souvient plus du nom, a déjà essayé avant de s’écraser lamentablement.

Afin de faciliter la suite de ce mode d’emploi nous allons suivre les aventures d’un comique en herbe que nous appellerons Jean-Edouard. Il se balade dans la rue avec Marcel lorsqu’ils voient une bouche d’égoût et commence à délirer dessus. Marcel adorera le délire de Jean-Edouard et ne s’en remettra pas : pour lui son ami est maintenant lié aux bouches d’égoût.

Numéro deux : laissez agir le bouche à oreille.

Il devient maintenant nécessaire que votre délire se transmette par ses propres moyens. Vous devez ne plus en parler pendant au moins une semaine, rire seulement lorsque quelqu’un vous en parlera, et regarder les progrès de votre humour. Si cette étape ne parvient pas à terme et que les gens oublient recommencez depuis l’étape numéro une.

Pour Jean-Edouard son délire sera un succès planétaire dans l’envergure de son lycée. Marcel racontera tout à Marie-Jeanne et Josianne qui le diront à leur groupe d’amies composé d’Hélène, de Miley, de Gertrude, ainsi que de Béatrice. Ce sera ensuite Gertrude qui le dira à Rastapopoulos qui racontera lui même à Cookie, Pépito, et Mille-feuilles. Miley le chantera très mal dans un concert privé de cent élèves dans son garage. Tout cela avant que Hélène balance au principal qui le dira en salle des profs.

P.S : sachez que les profs ont soit un humour douteux, soit pas d’humour du tout, et que cette dernière étape vous apportera beaucoup de remarque de merde.

Numéro trois : racontez votre délire aux gens vous même.

Pour cela reproduisez les mêmes blagues que vous aviez faites lors du commencement car il ne faut pas innover dès le début. Laisser les gens s’attacher à vous avant de débuter les efforts d’imagination.

Jean-Edouard racontera donc son délire devant Pierre-Quentin, Paul-Damien, Olivier-Guy Malard, et Samira-Mufasa (leurs prénoms devant être prononcés sous forme d’initiale…). Il obtiendra beaucoup de succès et son estime gagnera un cran.

Numéro quatre : inventez des blagues basiques et douteuses avec votre nom.

Ce procédé fera rire absolument tout le monde et vous donnera de plus amples satisfactions.

Compilation des blagues de Jean-Edouard :

- Je vbouche dégoûte, non ?

- Je suis un peu un casseur d’ambiance lors des repas. Certains disent même que je bouche les goûts.

- Tu sais les goût et les couleurs sont comme la bouche et les orteils.

P.S : arrêtons le massacre maintenant.

Numéro cinq : commencez à essayer des sujets plus variés en laissant votre délire dans un arrière-plan pour vous permettre un retour aux origines.

C’est ici que votre imagination devra commencer à se développer et à devenir omniprésente lors de soirées, de repas, et même de pyjamas-parties avec des gants de boxe ! Quoi ? Personne ne fait ça ?

Jean-Edouard ne réussira malheureusement pas cette étape et, après l’incident tragique où il se fera vomir dessus par un type bourré, il deviendra l’homme égoût avant de sombrer dans la décadence et l’oublie.

Numéro six : visez de nouveaux horizons en tentant d’adopter le plus de monde.

Pour cela la solution est de viser la classe de population la plus nombreuses : les geeks. Si vous faites adhérer un geek à votre humour ce sera alors une centaine de forumeurs de jeuxvidéo.com qui viendront jusqu’à vous. Car si le geek aime quelque chose, il le partage, le glorifie dans des dizaines de topics sur les forums de discussion, et peut même rallier ses semblables par télépathie.

Si vous voulez tout de même savoir ce que devient Jean-Edouard alors qu’il devrait être à ce niveau là de son épopée je vais vous le dire. Notre ami tomba dans une profonde dépression, liquida son elfe niveau 100 sur WorldofWarcraft (sachez que ce procédé consiste chez un geek à s’arracher le coeur avec des cisailles de jardinage), avant de se nourrir exclusivement de croquette pour chat.

Numéro sept : continuez tout doucement votre « carrière » en évitant les pannes.

Si vous avez réussi jusque là alors cette étape sera pour vous un réel plaisir et marquera la fin de ce mode d’emploi.

Jean-Edouard fera une overdose de poudre de croquette à chatons trop mignons goût poulet et partira à l’hôpital.

Numéro huit : demandez vous ce que je vais bien pouvoir raconter pour les étapes qu’il reste.

Je passerais alors à vos yeux pour un gros débile qui ne sait pas compter et ne prévois pas ses articles. Vous aurez entièrement raison : ils sont tous improvisés sur le moment et je suis bel et bien débile.

Jean-Edouard restera dans le coma durant environs deux semaines où il luttera vaillemment contre la mort.

Numéro neuf : écoutez la fin de l’histoire de notre ami.

Jean-Edouard sera placé dans une clinique vétérinaire où il passera environs dix ans à nourrir de petits chatons trop mignons. Il retrouvera peut à peu la raison, apprendra de nouveau les bases de la communication, renouvellera son abonnement WorldofWarcraft, et sera pour une fois lui même. Comble de cette aventure il se tuera lors d’une chute malencontreuse dans une bouche d’égoût alors qu’il se baladait dans la rue.

Numéro dix : aidez ce blog !

Vous avez appréciés cette sagesse ? Alors commentez, partagez, parlez de ceci à vos amis, répondez aux sondages, faites ce que bon vous semble !

 

Sur ce merci, je vous laisse et à bientôt pour de nouveaux mode d’emploi !

Lamentations de l’après-midi d’un rongeur aigris.

J’écris cet article car, alors que je surfais sur l’Internet, je suis tombé sur un vieux générique de dessin animé et je me suis repassé en boucle toutes ses chanson qui marquèrent notre vie. Mais avons nous pensé une seconde aux significations que prennent parfois certaines de ces chansons, aux paroles naïves ou incompréhenssibles, et encore au montage de ces derniers ? C’est pourquoi votre ami le castor va devant vous réfléchir à certains points de quelques génériques connus de tous.

 

Pourquoi les Minikeums c’est trois chochottes craintives ?

Mais regardez moi un peu cela ! Ils ont peur du rimmel (ouate de phoque ?) qui pourrait couler sur leurs chemises, ils passent des heures à faire leurs brushings, essayent des costumes, s’entraînent à loucher des yeux, à chanter faux, et trouvent cela très dur… Cela nous donne donc trois incapables coiffés à la Elvis, bien fringués, qui s’évanouissent à la moindre tache de confiture, ayant les yeux qui s’envoient chier, et chantant à la douce manière de Miley Cyrus. Rajoutons à cela que le premier s’appelle Vicky, juste là ça passe encore. Le deuxième se prénomme par contre Nicky… Je vous laisse deux secondes imaginer le nombre de blagues douteuses pouvant être faites avec son nom avant de cous donner le prénom du dernier : Cookie… Le mec porte un nom de gâteau !

- Eh Cookie, t’es à croquer.

Mais la question qui reste à la fin du générique est tout de même : pourquoi pleure Mélissa ? Au bout d’un moment il faut être réaliste ma fille. Prend une corde bien solide, un beau tabouret, trouve un arbre, et arrête de nous briser les appareils génitaux si cher à nos vies !

Le générique culte de la série animée Pokémon…

Déjà ça commence par cette phrase : « Un jour je serais le meilleur dresseur. » Je veux en aucun cas être méchant avec ce pauvre Sacha mais quand on est pas fichu de faire évoluer son Pikachu on baisse les yeux. Moi j’ai réussis à le faire évoluer deux cents fois dans le jeu au moins… Tafiole !

Ensuite nous passons un cours passage pour déboucher sur cela : « Je fairais tout pour être vainqueur, et gagner les défis. » Désolé mais là encore depuis 1996 j’ai vu Pikachu se faire laminer quelques bonnes centaines de fois.

Plus loin nous avons : « Je parcourais la Terre entière… » Alors là nous allons arrêter tout de suite les conneries car, à moins que je soit très nul en biologie, les Pokémons n’existent que sur des cartouches de jeux ; pas ailleurs. Et à moins que mes bases en géographie soit très nulles Kanto, Johto, Hoenn, Sinnoh, et Unys ne sont pas des régions de la planète Terre. Loupé ! Tu ne peux traquer aucune de ces bestioles sur Terre !

Et ensuite viens le fameux refrain entamé par : « Pokémon, attrapez-les tous ! » Sacha est encore ici une grosse tarlouze… Sur les 650 il a réussi à en chopper seulement une dizaine pour se contenter de sa souris jaune.

Je vais ensuite conclure avec le message que cherche à faire passer ce générique : le héros de ce dessin animé est un mythomane, un égocentrique, un vantard, et un enfant qui ne sait pas ce qu’est réellement la Terre.

Pourquoi dès le début du générique de Tom Sawyer on nous prends pour des attardés ?

« Tom Sawyer ! C’est l’Amérique ! »

Ben non ! Tom Sawyer, c’est Tom Sawyer ! Sinon cela voudrais dire que l’on regarde les aventures trépidantes du continent américain sur le continent américain ! Tout cela n’a aucun sens.

Découvrez dès maintenant les aventures de Europe et Afrique ! Le méchant Asie lancera-t-il du riz sur Antartique et Océanie, les futurs marié ? Amérique restera-t-il enfermé dans la prison du méchant Pampouasie ?!

Ensuite nous avons au beau milieu de tout cela une grosse publicité mensongère sur les Etats-Unis : « Il n’a peur de rien, il est américain… » Juste une précision les mecs qui se font bouffer dans Saw sont américains, Rodney McKain de Stargate aussi, idem pour les participants aux télé-réalités américaines et, au final, ce sont tous des mouilleurs de pantalons.

Et puis c’est quoi cette image au début du générique où les gamins sortent de la maison par les fenêtres et la cheminée ? Qui a élevés ces enfants de cette manière ? Et comment fait un petit de huit ans pour remonter un conduit de cheminée et descendre ensuite du toit sans se faire mal ?

Et la parade des mômes ! Elle est réellement effrayante ! Une question persiste après avoir vu ces images : est-ce une secte de fanatiques adorateur du Joker dans Batman ?

Mais je pense que le générique le plus flippant que l’homme est pût inventer est celui de Minus et Cortex.

Rien que les personnages sont affreux. Cortex possède des yeux rouges comme le sang, un crâne démesuré qui lui retombe sur l’oeil, et garde constamment la posture d’Adolf Hitler. Le deuxième est grand, fin, idiot, et peu facilement être remplacé dans le monde humain par Samy de Scooby-Doo.

Il faut ensuite écouter la voix du chanteur qui prend un ton post-apocalyptique, râcle le fond de sa gorge, et arrive à nous faire trembler beaucoup plus que si nous étions à poil dans la neige une nuit d’hiver.

Il désire ensuite nous montrer le squellette des souris qui se font électrocuter, les déformer plus que d’habitude lorsqu’elle passent devant des beschers, puis montrer Cortex faire des opérations mathématique dont tu ne comprendrais pas le premier chiffre au bout de dix ans de recherche ! Mon avis est formel : ceci est diabolique !

 Pourquoi ne faisons nous pas un super générique plus mignon de Minus et Cortex ?

Prenons une voix douce et chaleureuse, des images de papillons virvoltant dans des champs de fleurs aux côtés de lapins roses, puis deux bébés castors mignons et adorables. Appellons ces enfants, tout en copiant sur les Minikeums, Pépito et Mille-feuilles. Commençons par une image où ils font tranquillement dodo dans des lits roses à fleurs, réveillons les pour leur faire dire la phrase d’introduction :

- Dis Pépito, tu veux faire quoi aujourd’hui ?

- Mais comme tout les jours Mille-feuilles, aller sauter dans les tas de foin avec des écureuils violets !

C’est tout de suite plus sympa, non ?! Nous allons ensuite les faire traverser, au lieu d’un laboratoire lugubre, des environements bucoliques aux couleurs chatoyantes. Passons ensuite aux paroles !

C’est Pépito et Mille-feuilles.

C’est Mille-feuilles et Pépito.

L’un est un vrai gentil, le deuxième un parfait ami.

Deux castors bucoliques, comédiens génétiques.

Quels amis, ces petits castors gentils, ti, ti, ti, ti.

Si tu aime ma musique, commente tout de suite.

Ce serait vraiment parfait que ce blog soit partagé.

C’est Pépito et Mille-feuilles.

C’est Mille-feuilles et Pépito.

Quels amis, ces petits castors gentils, ti, ti, ti, ti.

 

C’est tout de suite moins effrayant et beaucoup plus attrayant ! Et mince… Dernier défauts de ce générique : il donne envie de faire des rimes lorsque l’on s’exprime.

Les supers documentaires : la répartie !

Oyez ! Oyez !  Et oyez toujours ! En tant que seigneur ultime de la boucherie du père Martin, que rongeur de qualité supérieure, que détenteur de la queue la plus spectaculaire du monde, et que tout simplement détenteur du trône que j’ai moi même taillé je déclare :

King Castor interdira toute émission visant à abrutir un public déjà concrètement atteint, détruira chaque parcelle de viande laissée par le chien Snoopy, puis cherchera les survivants du massacre de la rivière noire. Nous brûlerons donc la maison des imbécile, fabriquerons un bûcher pour le présentateur simplet, avant de rayer les candidats dénués de sens et idôlatrer par tout les jeunes en manque !

Régisseur : Mon seigneur ! Excusez moi, mais il me semble que vous avez pris le mauvais texte que j’avais posé sur la cuvette de mes toilettes quand je faisait cuire mes gnochis. Celui-ci était normalement dédié à l’histoire du secret et écris par le jeune Kévin, de la compta.

- Zut ! Envoyez l’émission et dépêchez vous de me larguer ce stagiaire de ma queue dans la fosse à serpents !

 

Le documentaire du jour vous sera présenté par Bob le sage.

Salut à tous ! Vous m’avez sans doute déjà vu dans des émissions comme c’est pas magicien, ou encore dans le barrage célébrité, et peut être même dans des chiffres et des rondins ; mais là n’est pas la question du jour. Nous allons traiter tout au long de cette émission d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, d’un aspect de la vie que personne vivant en ce bas-monde ne peut ignorer, et d’une facette de l’être humain dans laquelle chacun peut se reconnaître. Il y aura des moments comiques, des instants de pure tragédie, et peut être même quelques élans de mon imagination pouvant faire frémir un hippopotame désséché.

Voix-off : veuillez éloignez les enfants du poste. Ding ! Dong ! Pour tout ceux qui croit que les voix-off sont faites par des guignols parlant dans un micro changeur de voix je désire briser vos conviction : c’est faux, Colonel Reyel est à notre grand regret loin d’être une voix-off.

Vous aurez donc tous compris que cet épisode parlera du génrique des Barbapapas ! Nous découvrirons la drogue que prenais le créateur au moment où il a décidé de créer ses personnages, et qui est le fou disant la fameuse réplique : « Hép, hép, hép ! Barbachouette ! ».

Régisseur : Monsieur Bob ! Excusez moi, mais ce que vous venez de lire est le mauvais texte que j’avais posé dans le micro-onde au moment de faire cuire mes taghliatelles. Ceci est l’introduction de Bonne Matinée les Enfants écris par Régis le stagiaire de la sono.

En effet, autant pour moi. Mes félicitation à ce cher Régis pour son sens incompris de l’humour. Donc nous aborderons dans cette nouvelle édition des supers documentaires le sujet de la répartie ! Mais sans plus attendre, voyons ce qu’est cet étrange animal !

Qu’est-ce que la répartie ?

La répartie consiste à répondre à son interlocuteur de manière à la fois spontanée et réfléchie. Il faut pour cela trois facteurs que peut de gens ont la chance de posséder : intelligence, humour, et entraînement. Le problème de la répartie se situe dans le fait que des gens se forgent leur propre sens de cet art et le croient indéniablement aussi fiable qu’indestructible. Vous me direz sûrement : mais, mon cher ami Bob, nous n’allons tout de même pas passer en revu chaque sens de la répartie. Et à cela je vous répondrais que l’être humain moyen peut se regrouper en seulement quelque cases répartiques. Mais passons pour cela immédiatement aux explications.

Le facteur manquant chez l’humain moyen.

Si vous avez le courage de sortir dans la rue cotoyer des gens, vous saurez que beaucoup de personnes possèdent un sens de l’humour bien à eux et se croient drôle. L’humour est en effet une caractéristique dont peu de gens ont eu la chance d’être doté à la naissance. Le problème est que l’humour est souvent lié à la popularité, et non au talent de celui qui l’exerce. Tout de suite, une petite démonstration :

Beau gosse populaire auprès des filles = humour pourris = fais rire à peu près tout ceux de la case en dessous.

Aides de camps des beaux gosses et leurs groupies = humour copié sur leur idole = les fais rire eux même.

Mecs inconnus = humour inconnu mais souvent innexistant = ne peut faire rire personne.

Geeks = humour propre à eux même = fais rire les geeks.

Les exeptions = possèdent leurs humour propre = fais rire à peu près tout le monde exepté ceux qui les dénigrent par jalousie.

Vous l’aurez compris je me place dans la dernière catégorie car, en effet, je passe à peu près partout même si certains trouvent drôle de désirer m’écraser. Puis, sincèrement, il y a quelqu’un d’autre qui écrit des articles aussi louches sur un blog ?

Exemples de répartie.

Numéro 1 :

Nous allons commencer par le coup classique adopté par la classe de personne moyenne qui consiste à reprendre la phrase de quelqu’un pour la retourner contre lui. Pour cette petite démonstration nous allons nous servir de Jean, racaille à la mode qui aime les joutes verbales, et de Henry, élève moyen de classe de quatrième qui ne sait comment procéder lors d’une attaque de mots.

Jean : T’as vu comment ta mère elle est grosse, tafiole !

Henry : C’est toi la tafiole qui a une maman grosse.

Vous pouvez constater que Henry passe réellement pour un con alors qu’il aurait pût utiliser l’ironie pour faire taire son camarade en répondant : « C’est toujours pratique, si Maïté décède elle pourra faire des pubs pour nous acheter une piscine. » Jean n’aurait eu alors qu’à se taire car la répartie ironique est une forme puissante de réponse. Mais imaginons maintenant qu’Henry tente de créer, bien évidemment toujours avec son humour, son sens de répartie propre qui ne sera alors qu’un retournement de la répartie commune vers un changement tout aussi commun. Vous aurez compris, Henry mettra simplement sa phrase au féminin.

Jean : Connard ! Salop ! Tarlouze !

Henry : Connasse ! Salope ! Tarlouzette !

Encore une fois Henry devient le perdant de cette joute verbale en sachant qu’il se fera aussi démonter physiquement par la bande de Jean une fois ses exploits accomplis.

Numéro 2 :

Pour cela nous prendrons simplement Jean, notre racaille précédente, et Patrick, beau-gosse au décolleté prononcé avec une fille à chaque bras. Il faut savoir que dans une joute verbale le beau-gosse aura toujours l’avantage sur son adversaire car il possèdera plusieurs copains pour rire à chaque réplique. Pour commencer il faut savoir que Patrick possède, comme tout beau-gosse, deux manière d’utiliser la répartie à son avantage.

Jean : T’es vraiment une pédale frinquée comme une pute !

Patrick (avec son sourire inssuportable de beau-gosse et sur un ton calme) : C’est toi la pute. *Rire des copains*

Jean : Ouais mais t’as vu la gueule de ton t-shirt ?!

Patrick (toujours avec le même procédé) : C’est toi le t-shirt. *Rire des copains*

Vous aurez donc tous compris que Patrick pourrait gagner même contre une répartie ironique juste avec le soutiens de ces aides. Jean passera donc dans cette scène pour un gros débile, et Patrick pourra coucher avec trois nouvelles filles le soir venu. Passons à la deuxième manière de procéder de Patrick : les répliques types employées par les gens sans imagination.

Jean : Vas y ! Me bouscule pas toi !

Patrick : Qu’est ce que tu me bave ?

Jean : Espèce de grosse tarlouze !

Patrick : Fais un brouillon avant de parler !

Patrick est encore ici le vainqueur et aussi le gros déchet du jour. Il fera rire par ces phrases devenues nulles depuis 456 avant J.C mais se fera fracasser dans une ruelle sombre en rentrant chez lui le soir. Je vais maintenant vous donner la manière pour faire taire un beau-gosse que la répartie ironique n’atteint que très rarement et avec un travail exeptionnel. Il faut pour le faire taire une bonne vieille répartie surprise : prenez votre guide du kamoulox, trouvez une phrase dirigé vers lui même, le concernant, et ne voulant strictement rien dire. Prenez ensuite un air désintéressé et regardez le de haut comme pour augmenter son niveau de frustration. Exemple :

Patrick : Tu sais toujours pas te fringuer.

King Castor (d’un aire je m’en fiche, sans un regard vers son interlocuteur, et avec un ton calme) : Va sucer une huître.

Le beau-gosse sera blessé au fond de lui même, répondra une réplique type en bégayant, et aura tôt fait de taire le rire de ses copains qui se moqueront de vous pour le protéger. En sommes : le beau-gosse perdra sa joute verbale et se verra déshonoré.

Numéro 3.

Nous allons maintenant parler de la répartie d’un geek. Il y a une règle dessus : ne jamais s’attaquer à un geek dans une joute verbale ! Vous ne pourrez pas le vaincre car, quelque soit la phrase que vous lui sortirez, il vous démontera par des explications dont vous ne comprendrez que le mot « carte-mère ». Le geek ne peut être blessé sur son physique, ne peut être atteint si vous parlait de sa mère, se fiche de ce que vous dites sur sa vie, et se moque éperduement des insultes. Le seul moyen de contrer un geek est de ne pas le laisser répliquer et pour cela, il y a une solution : le faire pleurer. Pour cela critiquait Star Wars (exemple dites lui que cela ne veut pas dire « La guerre des étoiles » mais « les guerres de l’étoile »), écrasez l’univers Minecraft, ou menacez le de pirater son compte Dofus. Ainsi vous détruirez le geek et serait classé dans les exeptions.

Discours final.

C’est fini pour aujourd’hui ! Je vais vous donner quelques petites phrases avant de partir !

Suivez mes conseils pour devenir roi de la répartie même si c’est impossible pour beaucoup.

Rappelez vous ce que fait mon nom à l’envers.

Les Barbapapas sortent tout droit d’une usine nucléaire.

Commentez mes articles, mon blog, répondez au sondage, partagez. Bien évidemment si vous avez aimé.

J’accueille tout le monde sur mes pages : les geeks, les racailles, les enfants, les beau-gosses, les exeptions, et même les ratons-laveurs.

 

C’était Les supers documentaires, présentés par Bob le sage.

Les supers documentaires : le rondin sur rivière !

En tant que seigneur des terres du cerisier ardent, de fils de l’empereur d’au-delà des sept rivières sulfureuses, et de roi de tout les peuples de ce monde, je me donne le droit de décider ce qui sera censuré ou pas. En effet il ne faut pas nourir les esprits rebelles d’informations cruciales, ni les asseoir devant des émissions pouvant leur apporter le savoir culturel nécessaire pour faire une révolution, et encore moins diffusé sur les chaînes de Canal Bois des documentaires apportant connaissances et culture en même temps.

C’est pour cette raison que le grand et sompteux King Castor, dans sa majestueuse grâce, annonce que cette émission sera interdite et détruite sur le champs. Son présentateur sera lapidé à grands coups de dromadaires, son metteur en scène flagellé par des centaines de lapins roses, et la blondasse inutile pendue à une tringle de rideau !

- Mon seigneur ! Excusez moi mais je pense que vous avez pris le mauvais texte sur mon bureau. Celui que vous tenez entre vos main est le discours pour le Rondin de l’Infortune, présenté par Victostoria Beavckam, et écrit par Kévin le stagiaire de la compta.

- Merde ! Allez massacrer ce Kévin et lançez moi cette émission !

 

Le documentaire du jour vous sera présenté par Bob l’érudit.

 

Bonjour et bienvenue pour cette nouvelle émission haute en couleurs. Aujourd’hui nous parlerons de cochons, de lapin, de vaches, de rideaux, de mères, de Michel, et de chat. Ce sera une épopée audacieuse au fond de l’océan, aux sommets des montagnes, aux tréfonds des marais, aux solstices des étés ! Une aventure sans fin ! Ni soif…

Vous l’aurez compris cher auditeurs cette épisode traitera du voyage d’un chaton trop mignon au pays des Minikeums. Nous découvrirons plein de choses au travers des yeux de Joceline, cette chatte combative qui n’a pas peur de se mouiller et de prendre des coups, traversant des centaines de pays différents afin d’en déguster les spécialités culinaires. Elle pourra ainsi goûter aux plaisirs de la saucisse allemande, aux douceurs du concombre espagnol, aux suplices du poireau alsacien, et au calvaire du spaghetti italien.

Bref ! Tout cela pour dire que nous traiterons en cette fin de nuit du sport le plus populaire en République Démocratique et Dictatoriale du royaume des castors : le rondin sur rivière ! Vous vous attendiez à quoi sincèrement ?

P.S : pour tous ceux qui ont vu dans ce dernier paragraphe une description d’un petit chat partit visiter l’Europe de l’Ouest à la recherche de saveurs, je vous donne un 10/10 pour votre innocence.

Passons tout de suite au plus important : les règles du jeu !

Il faut savoir tout d’abord que le but de ce sport est de dévaler une rivière sur le dos d’un rondin en ayant dans les mains un espadon séché et un crapaud remplis d’hélium. Vous devez ensuite affrontez vos adversaires afin d’être le premier à déposer votre crapaud dans un panier tressé en fibre de lamantin tout en les frappant de votre espadon. La partie se joue soit à trente deux pour les rencontres familliales, soit à cinquante quatre pour les tournois de grande envergure.

Voici tout de suite les deux conditions à respecter pour pouvoir participer à un match de rondin sur rivière :

- Il ne faut en aucun cas être un ornithorynque, un chimpanzé, un zébre, un zébu, un reyel, une miley cyrus, une zaho, ou toutes autres connerie possédant les dernières lettres de l’alphabets dans leurs noms et qui ne savent pas chanter sauf si la voix passe avant dans un mixeur… (Mince ! Mixeur ! Encore un truc avec une lettre maudite à l’intérieur !)

- Posséder son propre rondin équipé du label Hadopi qui prouve qu’il n’a pas été illégalement coupé dans l’Interbois.

Expliquons maintenant les cinq uniques règles de ce sport mythique.

- Le crapaud doit rentrer dans le panier sous un angle de soixantes-dix degrès par la force centrifuge de la carpette du voisin de palier du vingtième candidat. Il doit être lancé de la main droite, propulsé d’un coup de queue, et erraflé pendant trois secondes à l’aide du petit doigts.

- Il est autorisé de fracasser la tronche des autres candidats du moment que l’on se plie à quelques restrictions. Il est interdit de blesser avec ses dents, sa queue, ses poils, ses mains, ses griffes, son ventre, son placenta, son suc gastrique, son estomac, et encore moins avec l’aide de son oreillette pulmonaire nord-sud-ouest-orientéeversl’est sous ordres des quatres cardinaux. Cette blaque était vraiment nulle… Il est en revanche autorisé de frapper avec son espadon séché à certains endroits du corps de l’adversaire et seulement avec la corne de cette arme. Vous avez donc le droit de planter le troisième orteil en partant de la droit du pied gauche, de trancher une poignée de poils sous l’aisselle du bras droit, ou de planter la base du crâne en déclenchant un joli geyser de globules rouges.

- Il est interdit de transporter son pique-nique sur le rondin.

- Le port de lunette de soleil d’une marque que nous ne dirons pas est disqualificatoire. Les chaussettes sèches de l’archiduchesse ne doivent être portée que de manière dépareillées. Le riz d’oncle Ben doit être bouilli dans l’eau durant environs dix bonnes minutes avant de pouvoir servir de projectile pour nourir les poissons.

- Il est autorisé de ramer si l’on fabrique une couette avec nos cheveux pour brasser l’eau autour de notre rondin.

Petit support culturel avant de clore cette émission.

Le rondin sur rivière fût instauré en 1964 dans la région du Texas par un certain Chuck Norris qui trouva drôle de glisser sur un morceau de bois.

King Castor est classé champion ultime de ce sport par défaite forcée de ses opposants.

Aucun animal n’a été maltraité durant l’écriture de cet article.

La Mère Michel retrouva sa chatte Joceline écrasée sur la route par la fourgonette blanche emplie de bonbons du Père Lustucru.

Il y a une place à commentaires en dessous qui a faim.

Bob vous souhaite, avec un beau sourire hypocrite, un merveilleuse fin de soirée et vous attends pour un futur épisode culturel.

C’était Les supers documentaires, présentés par Bob l’érudit.

C’est pas magicien. Edition number three.

Il faut un méchant pour chaque histoire, un diabolique génie contrant le bien, un Némésis à chaque héros de cette terre. Pour soumettre le règne du néant à tout les peuples de ce monde, le diable en personne convia un homme à sa table. Il lui apprit ce qu’il devait savoir au sujet de sa descendance, lui enseigna l’art d’ouvrir une porte avec la clé, et apprit à ce jeune homme les techniques de combat les plus développés dans les montagnes de la plaine du Valhala. Lorsqu’il sentit que son apprenti était prêt à réduire le monde à un simple grain de poussière, le démon le lança au coeur même de la capitale de France. Ce fût à ce moment précis, que l’homme que tous nommait Dr.B, saisissa le microphone de son bureau, se brancha à toutes les chaînes de télévision mondiale, et dévoila son vrai visage en récitant les paroles enseignées par son maléfique maître.

Nous sommes de retour.

Pour vous montrer nos foutus tours.

Afin de libérer mon chien Dévastation.

Afin de rallier tout les nems à notre nation.

Afin d’écraser les smarties et la vérité.

Afin de lancer Roger jusqu’à la voie lactée.

Dr.B

Satan

La Team Pachouette plus rapide qu’une gouttière.

Rendez vous tous ou je coulerais une bière.

Cerbère, oui la biè-bière !

 

- Bob, vous êtes à l’antenne depuis deux minutes sur le canal de Pechno-Express. Le chef vous félicite de faire monter l’audimat en flèche grâce à vos connerie.

- Mince ! Je vais devoir retrouver ma crédibilité au cours de mon émission !

 

Kilikili ! C’est pas magicien ! Kalakala ! Edition number three ! Kolokolo ! Présenté par Bob le vilain !

Bob : Bonjour à tous et à toutes pour cette nouvelle édition de votre émission préférée ! Aujourd’hui nous vous présenterons un programme hors du commun au côté de notre traditionel invité ! J’ai nommé le grand, le magnifique, le sublime, le somptueux, celui qui manie trop bien sa queue : King Castor !

P.S : cette phrase n’étant évidemment pas une éloge à moi même finement dissimulée et utilisant des procédés littéraires recherchés.

King Castor : Merci encore une fois de m’avoir invité sur le plateau, et j’en profite pour passer plusieurs annonces à tout ceux qui soutiennent mon mouvement de conquête du monde.

Le prix de l’arbrisseau augmente chaque jour, plongeant l’empire que j’ai forgé de mes dents dans une constante décadence. C’est assez que l’on nous répète : Aux bouleaux bandes de rongeurs ! Et c’est en vain que je vous dis chaque jour que la feuille d’eucalyptus ne lutte pas contre les hémoroïdes ! Alors, aux ormes citoyens !

Pour ce qui est de la fable du chêne et du roseau de Jean de La Fontaine, je tiens à dire que le chêne s’est cassé la gueule parce que je l’avais taillé. Pour le Seigneur des Anneaux De Jonh Ronald Reuel Tolkien, l’arbre blanc du Gondor est sponsorisé par notre firme : Castorama. Merci de votre écoute.

Bob : Merci pour ces messages emplis de sagesse seigneur, mais passons sans attendre à la suite du programme, avec notre invité du jour.

Hahaha ! L’invité du jour ! Ririri ! Dora ! Bobobo !

Elle est beaucoup plus connue sous le nom de Dora l’exploratrice. Artiste, comédienne, et idole de la jeunesse française, Dora aura sût séduire et combler le public enfantin du début des années 2000. Sa performance linguistique hors du commun, son sens de l’humour, son animal de compagnie haut en couleurs, et son Némesis Chiper le renard, auront fait d’elle une héroïne dont chacun se souviendra. La carrière mouvementé de la jeune fille commence dans un village de Papouasie de l’Est où sa coupe de cheveux fait fureur auprès de Henry Fatigay, un producteur de cinéma villagement connu, qui lui propose un contrat. Elle ira ensuite vers Holywood, tournera au côté des plus grands comme DiCaprio, Tim Burton, et Peutite Ciraine. Pendant des années sont succès sera assuré, sa tournée en 2005 marquant la fin de sa carrière, et ses épisodes sans cesse renouvelés.

Mais Dora sera vite considérée comme une psychopathe. Parlant toute seul devant son écran de télévision, écoutant les conseil d’enfants drogués à ses émissions, et prenant un plaisir pervers à voir son singe se balader nu. C’est en 2006 que Babouche portera plainte pour agressions sexuelles ainsi que viols, condamnant Dora à la chute.

L’idole des jeunes s’évadera de prison deux mois plus, tuera plusieurs personnes, avant de sombrer dans le trafic de drogue, la corruption, le vandalisme, puis d’être réabilitée en l’échange de Chiper le renard.

Gnognoméo ! Tout de suite ! Héhéhé ! L’interview ! Jujuiette !

Bob : Bonjour à toi ! Bonjour à vous ! Bonjour à moi !

Dora : Salut, appelle moi D. D comme Défonce grave, gros ! J’ai que trois minutes avant d’aller chercher Babylone avec mes amis, gros.

King Castor : J’ai pour vous une question posée par Xx-hervedu34lol-xX : pourquoi il y a-t-il dans votre ancien dessin animé un poulet rouge géant ?

Dora : Parce que c’est trop frais, gros. Si tu veux tirer une latte avec moi on ira tout les deux sur un arc-en-ciel avec pleins de poulets rouges, gros ! Tous chez le gros José pour chercher la poudre de cheminette magique, vieux.

King Castor : Euh… Merci beaucoup pour cette réponse mais je ne suis pas convaincu par votre proposition.

Bob : Passons à une nouvelle question de SisthààxDloldu95 : Babouche est il le compagnon idéal pour les aventures ?

Dora : Ouais gros ! Il est vraiment trop bon, et je ne parle pas seulement de sa capacité à choisir des bottes de mauvais goût mais aussi…

Bob : Stop ! Nous allons arrêter là pour notre interview !

Dora : Tu ne veux pas savoir la fois où nous avons joués avec un fouet et des menottes ? En fait c’était…

Pour des raisons de rapports réservés au plus de trente ans, ce passage sera censuré et remplacé par une page de publicité.

Vous en avez marre de rater votre rondin ? La rivière deviens trop empruntée aux heures de pointes ? Alors essayez sans plus attendre la trotinastor !

Le club de rondin sur rivière d’Idaho Falls recrute des joueurs pour la demi-finale de la coupe du Jardin !

Bob : Cette histoire met fin à notre programme mais, avant de vous laisser en attendant la suite, ouvront la page de la question du jour !

Salsal ! C’est l’heure ! Tintin ! Du moment final ! Banban ! La question ultime ! Keke !

Bob : Aujourd’hui la question à laquelle je vais répondre est : pourquoi le numéro des éditions est en anglais ? La réponse est tout simplement : car je trouve ça beaucoup plus cool !

Sur ces derniers mots je vous donne rendez vous à dans quelques temps, et n’oubliez pas de commenter cette émission. Après tout ce n’est pas magicien de laisser un petit mot juste en dessous.

C’était C’est pas magicien, présenté par Bob le Vilain.

Réflexion du matin d’un castor pas malin

Aujourd’hui paraîtra ce deuxième article car un castor solitaire peut parfois se sentir seul durant les vacances. La vie est longue, monotone, et triste. Tout commence par l’enfance… Mais prenons le temps de remonter jusqu’à ce temps où notre ignorange prenait le pas sur tout le reste, réfléchissons à nos actes passés, et à nos petites folies de jeunesse.

 

Tout les midis, à la cantine de l’école primaire, chaque gosse de ce monde faisait le même jeu idiot.

Vous vous souvenez sans doute des fameux verres de la cantine dans lesquels tout le monde regardaient pour découvrir la chose tant attendue, la réponse à toutes les questions de ce monde, le tournant de la vie : l’âge inscrit au fond du verre ! Et c’est à ce moment là que se présentent trois types de personnes dont nous allons retranscrir les dialogues.

Le Boufon : Oh ! Il a deux ans ! C’est un gosse ! Oh ! Il a cent ans ! C’est un vieux !

Le Tricheur : Non, mais en fait c’est que il y a un trois devant le deux mais que on le voit pas, d’abord !

Le Tocard : J’ai trente, je suis un adulte, et pas vous en plus.

Nous pouvons ici remarquer que ces trois types de personnages se rangent dans une seule catégorie : les abrutits.

Il y a, pour finir, une dernière chose à redire sur le jeu des verres de la cantine : c’est quoi le délire de faire passer l’éponge à celui qui à l’âge le plus bas ? Et l’esclavagisme des enfants, vous le foutez à l’endroit où je pense ?

La dernière phrase est regrettable… Passons l’éponge dessus…

Les enfants ont sans cesse des projets d’avenir très varié.

Pour les garçons les métiers désirés sont très peu : cosmonaute, pompiers, policiers, et parfois aventuriers. Bon après pour tout les petits garçons de ma génération nous avons tous désiré un jour devenir dresseur pokémon… D’où nous est venue l’envie de partir nous balader à travers le monde avec des animaux qui peuvent évoluer et se battre, de lancer des boules rouges sur ces derniers pour les dresser, ou encore d’exploser des méchants alliés au seul chat parlant du monde ? Oui… C’est super tentant en vérité…

Pour les filles les métiers sont aussi variés que pour les garçons : maîtresses, danseuses, ou chanteuses. Si vous voulez briser le rêve de votre petite fille : enregistrez là devant un karaoké…

Nos parents sont quand même des gens adorables.

C’est vrai ça, qui n’a jamais offert un dessin ignoble représentant sa maman, mais passé dans une cuve d’acide ? Et à chaque fois on recevait un gentil : merci mon chéri, il est magnifique, je vais le mettre sur le frigo ! On ne se rendait pas compte à quel point nous étions cruel, ou que nos parents possèdaient réellement des goûts de merde…

Comme le cadeau de fête des mères qui chaque année est exposé dans la maison. Comptant en plus que celui ci c’est la maîtresse qui le fait faire aux enfants. Quelle cruauté de faire offrir aux mères des colliers de nouilles, un porte-serviette fabriqué avec un rouleau de papier toilette, ou la photo de son enfant passée dans une imprimante pourrie !

Vous désirez de somptueux cadeaux de fêtes des mères ? Adoptez un enfant chinois, ils savent déjà faire tout cela dès la naissance.

La question existentielle de notre enfance était obligée d’être aussi lamentable ?

Pourquoi la vache qui rit rit ? Cette question bouleversa mon enfance ainsi que celle de milliers de gamins de mon âge. Dans la cour de récréation tu dois jouer au foot, à l’épervier, à la balle aux prisoniers, ou encore à la corde à sauter. Non ! Nous jouions dans mon école à méditer sur la raison du rire de cette saloperie de vache rouge ! Il n’y a aucune réponse ! Pourquoi ?! Pourquoi cet animal envoyé par Satan ruina ma tendre jeunesse ?!

Plus sérieusement nous trouvions à cette questions plusieurs réponses qui nous rammène à nos personnages cités plus haut.

Le Tricheur : Moi je le sais, mais je vous le dirais jamais, d’abord !

Le Tocard : En fait elle se moque de ceux qui se demandent pourquoi elle rit !

Le Boufon : Elle a lue une blague Carambar !

Comme vous pouvez le constater notre dernier personnage ne connait pas les blagues Carambar, ou alors il doit être lapidé sans attendre avec des écureuils vivants pour manque d’humour.

Ce qui ammène à ma prochaine question : les blagues Carambar nous faisaient rire ?

Le pire que j’ai trouvé dans l’un de ces maudits bonbons fût tout de même cette devinette : Qu’est-ce qu’un chat avec une cape ?

… … … … Superchat … … … … … … … …

Je me suis demandé tout de même une soirée entière s’ils n’avaient pas voulus faire une référence culturelle, un jeu de mot en rapport avec les chatons, ou même une blague simple mais compliquée. Non, rien, c’est juste nul.

Pourquoi nous étions autant fascinés par les bâtons ?

Il était autrefois normal pendant une promenade de prendre des bâtons et de faire un combat épique avec son frère. Ensuite venaient les larmes, les cris de maman qui nous interdisait de toucher une branche, puis le franchissement des limites. Il fallait par la suite comparer nos armes, vanter les mérite de la flexibilité de la branche, avant de repartir pour un combat. Elle est loin l’époque où l’on rêvait de se battre comme Aragorn et où on arrachait la tête d’orques invisibles souvent remplacés par des fougères qui finissaient en lambeaux… Quoi ?! Personne faisait ça ? Arrêtez de mentir.

Pour les garçons jouer avec les bâtons est normal. Ce qui est inquiétant c’est si la fille se retrouve intéressée par l’un d’entre eux et joue souvent avec… CENSURE !!!

Les enfants ont vraiment peur de choses simples.

C’est vrai cela ils sont effrayés par le monstre qui s’embête à aller tout les soirs se cachait sous le lit, du méchant dans le Roi Lion, de l’obscurité, des petits bruits sous la fenêtre de leurs chambres, et des méchants chiens.

Moi ?! Non, j’avais juste peur des passages à niveau… Enfin cette phobie est toujours à l’oeuvre aujourd’hui, me ronge jour après jour, me tiraille les entrailles dans l’espoir de taire mon hurlement de douleur !

J’aimerais aussi rajouter que les gosses qui ont peur du monstre sous leurs lits ne sont en aucun cas effrayé par les hommes conduisant une camionette à la sortie de l’école, par le clochard bourré sur le banc du parc et qui tiens un couteau, ou par le fait de se tenir en équilibre sur une planche à dix mètres d’altitude. Les enfants sont si naïfs et mignons…

Les animaux moyens préférés des enfants sont les chats et les chiens.

Ils ne peuvent pas aimer les castors comme tout le monde ?

Certaines personnes sont dégueulasses avec les enfants.

Je viens d’aller faire une recherche sur les groupes facebook et je trouve des choses comme celles-ci :

- Brûler le doudou d’un enfant et le voir pleurer. Apprendre de fausses couleurs à un enfant. Pisser dans l’eau et être content quand un enfant boit la tasse.

Ces groupes ont été créés par des psycopathes, des dégénérés, des pédophiles sadomazos ! L’enfant est innocent ne l’oubliez pas ; arrêtez de vouloir le détruire par des idées aussi ignobles !

L’enfant est un animal tordu…

Essayait de dire à un gosse que les agents secrets existent réellement, que l’ornitorynque est une bête vivant sur notre planète, et que les dinosaures peuplaient notre monde il y a des milliers d’années ; il ne vous croira jamais même avec des preuves. Par contre le coup du vieil obèse qui descend du ciel habillé en rouge, se balade avec des lutins sur un traîneau volant tiré par des rennes, emprunte les conduit de cheminée, et tout cela pour déposer des cadeaux dans toutes les maisons du monde entier en seulement une nuit ; ça marche à tout les coups. Et l’histoire de la souris magique qui pond des pièces et fait une collection titanesque de dents de laits est pour eux entièrement crédible.

Il n’y a pas un problème quelque part ?

Quand j’étais enfant je trouvais déjà qu’un truc clochait dans l’histoire du Père Noël.

Sincèrement, personne ne s’est demandé pourquoi les lutins qui fabriquaient les jouets s’embêtaient à poser les sigles de Nintendo sur nos jeux vidéos ?

Il peuvent pas inventer la marque de fabrique des lutins… En fait soit ces machins verts sont des voleurs de marques et des copieurs à un degrès si élevés que c’est plus Hadopi qui leur colle au derrière mais le FBI, soit ils font tout simplement les courses comme tout le monde.

Il y a aussi le fait que les magasins fassent toujours de la pub pour leurs jouets… Bandes de cons, vous vendrez rien du tout, c’est les lutins qui fabriquent !

On se disait tout avant…

Oui, souvenez vous un peu ! Lorsqu’une chose nous plaisait il fallait que tout nos amis soient au courant. Alors retombez en enfance et, si vous avez aimés cette page ou ce blog, dites le à tout vos amis. Souvenez vous aussi que les enfants n’ont aucune gène, alors commentez juste sous cet article.

Je vous dit à bientôt pour de nouveaux élans imaginatifs.

Construire son propre barrage

Bonjour à tous, à toutes,et à la vache qui rit si elle m’écoute. Aujourd’hui, et sans attendre une seconde de plus, moi, King Castor, va devant vous énumérer les sept bonnes raisons d’avoir son propre barrage, avant de vous donner les dix étapes pour le construire de vos petites mains.

 Sept bonnes raisons d’avoir son barrage

Numéro un : le barrage est polyvalent.

Les machins tout fait de bois sont désormais dépassés. En effet, et avec l’avancé fulgurante de la technologie dentaire au cours du siècle dernier, les incisives permettent alors de tailler le plastique, le fer, la pierre, le radiateur, mais aussi le calcaire, les sous-vêtements de grand-mère, le plutonium, et même la dentelle.

Le barrage peut donc être fait de multiples matériaux et customisé à volonté : il y en a pour tout les goûts.

Numéro deux : le côté artistique.

Pourquoi ne pas faire prendre à votre barrage un style plutôt rustique ? Ou alors choisir entre gothique ou moderne, schtroumfique et marsupilamique. Pourquoi ne pas donner à ce dernier une forme de papier hygiénique, d’hippocampe, ou de lapin rose des prairies ?

Numéro trois : la fin du problèmes des împots.

Du haut de votre tour de guet vous apercever quelqu’un qui vient dans le but de vous soutirer quelques drachmes du pays des rongeurs. Comment évitez de se faire avoir par cet homme ? Rien de plus simple : balançez lui un rondin en travers de la figure.

Numéro quatre : la baignade est juste à côté.

Les gens se pressent à la piscine municipale, au lac du village, ou encore au plan d’eau. Vous avez la possibilité, en tant que détenteur d’un barrage, de creuser une piscine dans le plancher de votre salle de bain, de la cuisine, ou des toilettes. Prenez du bon temps n’importe où dans la maison.

Numéro cinq : inventer des slogans marrants pour son barrage.

Barrage, what else ? Barrage, c’est tout ce que j’aime ! Barrage, parce que vous le valez bien ! Barrage, à fond la forme !

Je sais, ce point est totalement inutile.

Numéro six : faire chier les gens.

Pour les petits voyous, le barrage est fait pour vous (voilà un bon slogan !). Imaginez vous maître suprême de la rivière, bloquant l’accès à l’eau, ayant le pouvoir sur la vie des habitants, faisant chier les pauvres vacanciers venus prendre du bon temps au lac où vous venez d’élire domicile.

Numéro sept : il n’y a pas de numéro sept.

Dix étapes pour construire votre barrage

Numéro une : trouvez l’emplacement de votre future maison de rêve.

Pour cela il vous faut un endroit subissant à l’année une chaleur constante de vingt degrès, comprenant un cours d’eau d’une largeur de neuf mètre, emprunté par un troupeau de lièvres des Andes, recherché par la communauté martienne de Pluton, et inscrit dans le guide du routard.

Pour ceux qui désirent ne pas trop se prendre la tête : trouvez simplement une rivière.

Numéro deux : munissez vous du matériel nécessaire.

Il vous faudra pour cette opération détenir une pelle, une pioche, un marteau, un sac de clous, une paire de chaussettes dépareillées, un sac de linge propre, une lime à ongles, un escargot unijambiste, et une paire d’incisives.

Numéro trois : repérez le matériel désiré pour la structure du barrage.

Imaginons que le barrage sera fait de bois : cherchez une forêt. Pour la pierre : dirigez vous vers la montagne. Pour la matière fécale : vous trouverez votre bonheur dans les maisons de disques des artistes suivants : Colonel Reyel, Jonas Brothers, Cristophe Maë, ou Justin Bieber.

Numéro quatre : produisez une quantité suffisante de matériel et ammenez le tout au sein d’un clairière.

La clairière est plus pratique pour ranger et, avec un peu de chance, on peut aussi rencontrer une licorne… Allez je plaisante, les licornes sont comme le Père Noël : elle n’existent pas.

P.S : je ne suis en aucun cas responsable des rêves que ces mots peuvent briser.

Numéro cinq : branchez la radio pour travailler en musique.

La station secrète des castors peut être branchée pour écouter le samedi soir le discour long et ennuyeux de l’empereur de notre peuple.

Numéro six : construisez le barrage.

Pour tout ceux qui s’attendent à de longues explications sur la façon de manier les rondins de bois, je suis au regret de vous dire que je n’en parlerais même pas. Simple conseil et indice de votre ami : débrouillez vous !

Numéro sept : achetez un tapis pour la salle à manger.

Annonce publicitaire : chez Oussama Castagnette, il y a toute la carpette !

Numéro huit : dressez un ornithorynque dans le but de garder votre barrage.

Il ne faudra pas oublier, lorsque vous aurez réussis à dompter ce féroce animal, la pancarte devant votre portail : attention ornithorynque méchant.

Numéro neuf : invitez des amis pour vous la péter un petit peu.

Montrez à vos invités votre somptueuse création, vantez vos salles une à une, et laissez vous tuer pour cause de jalousie dans d’atroces souffrances.

Numéro dix : branchez l’Internet.

Lorsque ce sera fait il ne vous manquera plus qu’à venir sur mon blog et à laisser un commentaire en dessous de l’article en me donnant vos impression. Vous pouvez aussi parler de votre fabuleuse aventure à des amis puis leur dire de venir faire un tour sur KingCastor.fr.

 

Sur ce merci et je vous donne rendez-vous plus tard, pour de nouveaux modes d’emploi.

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