Chapitre 30 : Evasion 3/3

Mont argenté ; en dehors de la base

Edmund n’avait malheureusement pas réussit à accomplir la mission que lui avait donnée son frère la veille. Alors même qu’il marchait sur le mont argenté à la recherche de la fameuse base terroriste, le champion d’arène était tombé nez-à-nez avec celui que tous les champions considéraient depuis l’assemblé comme l’ennemi public numéro un : Diego Don Caroso.

Dans son costume noir bien taillé, le chef de la Team Rédemption se donnait un air gentleman qui en vérité ne lui allait pas du tout. La description de Red ne correspondait pas du tout à la vision qu’il avait alors du chef des terroristes. Quand bien même il manquait quelques dents au chef de la base, celui-ci avait tout de même aussi un bouc qui lui allait à ravir, ainsi que des cheveux gominés qu’il avait pris soin de plaquer en arrière. Ce n’était pas à vrai dire son apparence qui dérangeait Edmund, mais plutôt la lueur qu’il arrivait à voir dans son regard.

Son ennemi l’avait surpris par derrière alors qu’il cherchait l’entrée de cette base dont lui avait parlé son frère ou n’importe quelle autre information pouvant lui être utile pour son enquête. La seule chose sur laquelle il était tombé, c’était Diego.

« Tu ne serais pas Edmund ? Le fameux frère de Red devenu champion d’arène après s’être marié ? lui lança Diego en souriant. Avouons entre nous que c’est assez ridicule comme moyen d’accès au titre.

- C’est aussi beaucoup de talent, répliqua le champion.

- Sur ça j’en doute. » Diego souriait inlassablement, comme si ces joues ne pouvaient que rester en hauteur. Edmund n’appréciait pas du tout cette façon de sourire et c’était sans doute pour cela qu’il recula d’un pas à la vue de ce dernier.

« Tu viens pour savoir de quelle arme j’ai décidé d’user face à votre pitoyable petit monde, pas vrai ? Je peux si tu veux tout te montrer, sans te promettre par contre que tu ramèneras tout cela auprès de tes amis ce soir. » Un rire glacé traversa l’atmosphère.

Edmund recula encore d’un pas, se demandant si l’homme qu’il avait en face de lui portait ou non un pistolet sous sa veste, sachant aussi qu’il n’hésiterait pas à le tuer s’il en avait l’occasion. Comment avait-il put être assez stupide pour s’être fait avoir de la sorte ? Il n’aurait jamais dû s’exposer ainsi, quitte à prendre un chemin plus long et plus dangereux ; cela avait été totalement stupide.

« Je vais te tuer, reprit Diego. Si c’est ta question alors voilà ta réponse : je vais te tuer. Dis-moi merci. D’un côté tu n’auras pas à contempler comme de nombreux autres ton monde s’effondrer et disparaître dans le néant.

- Il y a de nombreux dresseurs de pokémons dans ce monde, répondit son interlocuteur en prenant son courage à deux mains. Certains sont beaucoup plus puissants que moi. Ne va pas croire que tu pourras tous les vaincre.

- A la loyal, non en effet. Mais je ne bats personne en combat loyal. Tu sais, Edmund, depuis la nuit des temps certains gouverne pendant que d’autres sont gouvernés. On peut obéir, faire obéir ; la question reste : d’où vient ce droit ? On peut dire qu’il vient des anciens qui nous l’ont légué, d’un objet puissant, d’une bonne équipe de pokémon qui est parvenu à vaincre les meilleurs… Mais la seule vérité, c’est que cela vient du pouvoir. Tout vient du pouvoir. Ceux qui possèdent le pouvoir, possèdent le monde. »

Par peur, Edmund recula encore même s’il savait qu’il ne pourrait pas échapper comme cela à son interlocuteur, même s’il décidait maintenant de sortir son Békipan de sa pokéball pour s’envoler vers Azuria. « Nous allons attendre un peu tous les deux ici, Edmund. Attendre qu’il arrive.

- Qui cela ? osa demander le champion d’arène.

- Mais mon arme, voilà ce que nous attendons. Il sera sans doute ravi de prendre une âme aussi pure que la tienne. Ses pouvoirs vont encore grandir…

- Je ne sais pas à quoi tu t’attends mais, ce qui est certain, c’est que personne ne me prendra quoi que ce soit ! »

Face à cette audace, Diego continua de sourire bêtement comme il le faisait depuis le début de leur petit échange. Chacun faisant face à l’autre, les deux hommes attendaient sans rien faire. Edmund, faisant glisser sa main sur l’une de ses pokéballs se demanda si c’était le bon moment de sortir son équipe ; finalement, il se ravisa, préférant ne pas mettre ses pokémons en danger. Si Diego décidait de sortir une arme de sa veste et de tuer l’un d’entre eux, il s’en serait voulu toute sa vie.

« Tu vas bientôt admirer ce qu’est le pouvoir mon jeune ami. Il est en train de me dire qu’il arrive. » Le chef tenait sa tête en disant cela, comme si la transmission de pensée qu’il devait être en train de faire avec ce qu’il appelait son arme.

« C’est donc organique… en conclu le champion d’arène. C’était donc ça la bête qui s’envolait du haut de la montagne… Aurais-tu dressé le pokémon créé par ton frère dans le passé ?

- Pour le début, tu as entièrement raison. Mais pour la suite, c’est entièrement faux. Mais pourquoi devrais-je t’expliquer tout cela. Il est déjà ici, à tes côtés. Mewthree, dis bonjour à notre nouvel ami s’il te plaît. »

Rien que les mots prononcés par Diego glacèrent le sang du champion mais ce qui fut pire que cela, ce fut le monstre qui apparut à ses côtés sans prévenir. La pire créature qu’il n’avait jamais vu devait être celle-ci, ce n’était même pas un pokémon.

L’armure noire et verte qui recouvrait la bête scintillait au soleil et éblouissait Diego comme Edmund. Une large queue de même couleur, à première vue aussi lisse que le reste du corps, se balançait dans le dos du pokémon. Son crâne s’allongeait au-dessus de sa tête comme pour prévoir beaucoup de place à un immense cerveau. Ses bras étaient recourbés contre son corps et son dos voûté donnait un air bestial au monstre. Pour ce qui était de la taille, il faisait à peu près deux fois celle d’un homme normal, si bien que de la bave coulait sur le crâne d’Edmund que surplombait le visage de l’immonde création. Il ne ressemblait en rien à Mewtwo qu’Edmund avait déjà aperçu sur des photos.

L’armure lui donnait plus l’air d’un Deoxys, bien que la queue correspondait à un autre pokémon légendaire dont Edmund ne se rappelait plus le nom. Mais le pire restait son visage, un visage spectral terrifiant qui pouvait sans aucun doute faire mourir de nombreuses personnes d’une crise cardiaque.

Deux fentes étaient percées au milieu de son crâne, laissant transparaître une lueur rougeâtre. Bien en dessous, à l’endroit où aurait dû normalement se trouver la bouche, une fente semblait avoir été grossièrement cousue, une fente qui s’ouvrit au moment où le pokémon décida d’obéir au ordre de son maître. « Bonjour… »

***

Diego se mit à rire aux éclats en entendant la voix de son pokémon, si fort que Darkrai l’entendit alors qu’il se trouvait accompagné par Ghost à une trentaine de mètre de l’endroit.

« C’est cette raclure ! lança Diego. Je reconnais le son merdique de sa voix !

- Ne t’emballe pas trop vite, répondit Darkrai, ne nous jetons pas bêtement dans la gueule du loup. Je suis sûr que Mewthree est avec lui en ce moment.

- Mewthree ?

- La fameuse arme de Diego et la raison pour laquelle tu m’as amené ici ; l’un de mes clones. Je l’ai vu passer dans le couloir où ils m’ont enfermé. Il a l’air extrêmement puissant. »

Sans ajouter quoi que ce soit de plus, Darkrai fit demi-tour et se lança en direction des rires du chef de la base dans laquelle il avait été enfermé pendant des jours, désireux de se venger. Il voulait sa mort à tout prix, en oubliant presque sa prudence habituel et son sens stratégique. Un simple petit cauchemar suffirait sans doute à l’assassiner. Il commença déjà à penser à l’image de Lin assassinée, la seule chose qui pouvait lui faire peur au point de succomber à sa terreur. La femme que tu aimes, la seule petite amie de ta vie va crever devant tes yeux, pensa Darkrai à l’avance.

***

Edmund recula encore, n’ayant même plus assez de courage pour s’essuyer le visage de toute la bave qui s’y était accumulée depuis la minute passée en compagnie de l’arme de Diego. Mewthree était terrifiant et il sentit dès le départ la mort approcher de lui à grands pas.

« Aucun courage… Aucune ardeur… Ton âme…. Puissante…

- Je crois que tu l’intéresse pas mal, c’est presque un compliment de vouloir se faire voler son âme par Mewthree. Vois-tu, cette création est inachevé, elle est obligée de puiser dans les êtres vivants pour grandir encore. Mais ce n’est que question de temps désormais avant qu’il n’atteigne son stade final. Tu as beaucoup de chance de participer à ce processus extraordinaire. »

Edmund ne put même pas répondre, sous le choc des évènements. Devant ses yeux, il vit défiler la nuit d’avant, sa passion avec Ondine et l’annonce du futur bébé, puis son entretient avec son frère, son travail à l’arène, son mariage, le premier regard d’Ondine, son travail chez Chen, son aventure à seize ans comme dresseurs, les journées au parc… Quelle vie il avait eu… Mais c’était temps que tout s’arrête désormais, que ça finisse.

Alors que la bouche du pokémon s’ouvrait et s’avançait pour lui déchirer le visage, Edmund ne crut plus en rien. Il savait qu’il n’allait jamais être père, que jamais il ne reverrait sa femme, ou bien encore que jamais il n’affronterait Clément en combat singulier. La fraîcheur de son haleine se fit sentir contre sa peau, son souffle, et même le contact de ses dents. Il savait qu’il était déjà mort.

« Puéril ! hurla alors soudainement Diego, faisant se détourner Mewthree de sa cible en grognant. » Edmund souffla, il était vivant ; pour le moment du moins.

« Tu pensais vraiment que tes minables petits cauchemars marcheraient sur moi ? Darkrai, pauvre imbécile que tu es… Je suis nourri de psychisme depuis ma plus tendre enfance, j’ai des pouvoirs qui me sont innés et tu penses quand même me vaincre à ce jeu ? J’espère que tu plaisantais… Moi je ne plaisante jamais. Mewthree, détruis-le. »

D’un bond, le pokémon créé par Diego s’envola trois mètre plus loin et projeta sa queue en avant, la plantant violemment dans le pokémon légendaire qui, une fois la couverture de ses illusions enlevée était à la merci de tout.

Dans les yeux bleus de Darkrai, Ghost lu toute la stupeur et la douleur du monde. Alors que du sang noir coulait sur le sol du mont argenté et que le pokémon légendaire disparaissait lentement, celui qu’on appelait auparavant Antoine Kiev hurla et des larmes commencèrent à rouler le long de ses joues. Il semblait que, pour la première fois de sa vie, il avait tissé des liens avec quelqu’un. Dans ce tribunal illusoire que lui avait montré le pokémon, ce dernier l’avait fait réagir sur sa vie durant un instant, une réflexion qu’il avait continuée en prison durant deux jours. Son égal mourrait devant lui. Ghost s’envola alors au-dessus des nuages.

Edmund avait profité de la diversion pour lancer une pokéball sans que personne ne le remarque, celle de son Békipan. Il était alors monté dessus en moins de quelques secondes et avait décollé. Une fois hors de la portée des attaques de Mewthree, il repensa à la scène se déroulant plus bas avant de décider de revenir à terre pour emmener l’homme qui accompagnait son sauveur à l’écart de ce monstre.

Darkrai sentit la mort venir progressivement à lui. Pour un pokémon légendaire, c’était un comble. Il ne sentait aucune douleur, aucune haine, mais plus qu’un immense plaisir. Il quittait le monde qu’il avait en partie créé avec d’autres pokémons et rejoignait les cieux. Tout en se disloquant, Darkrai repensa à sa vie passée. Malheureusement, elle était trop longue… Et la mort s’empara de lui avant qu’il ne put s’en souvenir totalement.

***

Du sommet de la montagne, il reposa ses jumelles dont il s’était servi pour observer la scène. Jetant sa cigarette plus loin, il n’eut qu’une seule parole : « Ne t’en fais pas, oncle Diego, tu paieras pour tes crimes. » Sur ce, il repartit sur son Dracolosse, personne ne remarquant qu’un homme vêtu d’une chemise à carreaux quittait les lieux de l’affrontement.


Archives pour la catégorie Mode d’emploi

Devenir drôle.

Bonjour à tous, à toutes, et à l’empereur des pingouins d’Australie s’il m’écoute. Aujourd’hui, et sans attendre une minute de plus, moi, King Castor, va réciter devant vous les sept bonnes raisons d’être rôle, avant de vous donner gratuitement les dix façons de pouvoir atteindre ce drôle. Bien évidemment des petits malins me diront : « Oh, lol ! Le gars veut apprendre à faire rire quand il est lui même nul ! Le truc de ouf ! Mdr ! xD ! » Mes chers amis je tiens à vous dire que je suis un simple boufon venu à vous dans le but de distraire et en aucun cas un véritable comique. Avant de commencer, et compte tenu du fait que je passe sans problème du lapin au chameau, je me lance à moi même un défi ce matin : je battrais mon record, et écrirais trois articles avant minuit ! Si c’est pas de l’amour tout ça…

Sept bonnes raisons d’être drôle

Numéro un : l’humour est une sorte de passe-partout.

En effet ce talent que nous appellons couramment humour peut servir à grand nombre de choses lors de situations plutôt compliqué. Votre maman vous oblige à vous taper l’intégrale de Plus Belle la Vie (si cela arrive réellement à quelqu’un, je te conseillerais la fugue ou le suicide mon ami) : sortez une excuse bien tournée doublée d’une pointe d’humour pour éviter de souffrir. Père Castor n’est pas content que vous n’appréciez pas son histoire du soir : répondez lui amicalement avec humour pour lui faire comprendre que c’est de la merde et qu’il sera tué par la mafia le lendemain. Vous rencontrez Sylar de Heroes dans la rue et craignez pour votre vie : sachez par contre que c’est lui qui sortira une bonne blague pendant le découpage de votre crâne.

Numéro deux : vous pouvez critiquer.

Critiquer sans aucun humour vous donne en effet le loisir de passer pour un lamentable geek ou pour un gothique suicidaire. La critique devient tout de suite intéressante lorsqu’elle fait rire et ammène souvent vos adversaires à se rallier à votre point de vue. Bien évidemment il est interdit de critiquer les castors, les Beatles, le Seigneur des Anneaux, Heroes, et la princesse Peach ; même avec humour… Sinon je vous traque jusqu’à l’autre bout de la Terre.

Numéro trois : vous êtes le centre des repas entre amis.

Ce ne sera en effet pas le geek parlant du nouvel ipad qui attirera l’attention, ni même le beau-gosse au brushing soigné et à la féminité dévoilée, et je ne parle même pas du gothique parlant de son étoile à l’envers. Ce sera bien le comique qui régnera en maître sur la table car les gesn préfèrent rire en mangeant que se faire chier à entendre parler technologie et Satan en bout de table.

Numéro quatre : l’humour est un constant défi.

Vous cherchez à dépasser sans cesse vos limites ? Vous désirez vivre dans le surpassement de soit même ? La difficulté est votre ami d’enfance ? Alors choississez la voie du comique, du troubadour, de l’énergumène, du boufon quoi ! Cette tache sera sans fin car il y aura sans arrêt quelqu’un à faire rire. Si vous voulez devenir le meilleur il faudra amuser autant les geeks que les beaux-gosses, aussi bien les enfants adeptes de Dora que les enfants adeptes des Barbapapas, de même manière les fans de Tokyo Hotel que ceux de Linkin Park, et même relever le défi ultime : faire marrer un prêtre tibétain.

Numéro cinq : les surnoms pas drôle donnés par des jaloux ou des hommes en manque d’affection.

Vous obtiendrez souvent les répliques cultes et pas très drôle à votre égard : « Dis moi, tu as mangé un clown ? », « Tu as fait l’école du rire ? ». Messieurs, luttons contre ces répliques sans aucun sens, pendons les gens qui osent encore les dire, et annonçons leur qu’ils n’ont par contre aucun humour. Si vous êtes d’accord, donnez moi un pouce !

Vous deviendrez aussi « le guignol », « le clown », « le comique », et plein d’autres…

Numéro six : les envieux de célibat aimerons ce rôle.

En effet les filles ne s’intéressent pas du tout au boufons. Ils les amusent peut être quelques heures mais ne feront pas plus. Vous aimez votre vie solitaire ? Devenez comique !

Numéro sept : il n’y a toujours pas de numéro sept.

Dix étapes pour devenir drôle.

Numéro une : trouvez vous un délire de base.

Je vous explique cela en quelques mots : le comique sortira du lot s’il a une caractéristique qui lui est propre. Vous m’insulterez sûrement en me disant que ma queue n’en est pas une, mais je vous détromperais aisément en vous affirmant qu’elle est exeptionelle. Vous devrez donc attendre que l’oportunité d’être original se présente même si cela peut prendre plusieurs mois. Il faut aussi savoir que le délire qui fera naître cette caractéristique partira de vous et pourra se créer à n’importe quel moment sous une condition : vous devez être accompagné d’un ami qui adorera votre élan d’humour.

P.S : il est formellement interdit de se faire une réputation par les castors. Un mec, dont je ne me souvient plus du nom, a déjà essayé avant de s’écraser lamentablement.

Afin de faciliter la suite de ce mode d’emploi nous allons suivre les aventures d’un comique en herbe que nous appellerons Jean-Edouard. Il se balade dans la rue avec Marcel lorsqu’ils voient une bouche d’égoût et commence à délirer dessus. Marcel adorera le délire de Jean-Edouard et ne s’en remettra pas : pour lui son ami est maintenant lié aux bouches d’égoût.

Numéro deux : laissez agir le bouche à oreille.

Il devient maintenant nécessaire que votre délire se transmette par ses propres moyens. Vous devez ne plus en parler pendant au moins une semaine, rire seulement lorsque quelqu’un vous en parlera, et regarder les progrès de votre humour. Si cette étape ne parvient pas à terme et que les gens oublient recommencez depuis l’étape numéro une.

Pour Jean-Edouard son délire sera un succès planétaire dans l’envergure de son lycée. Marcel racontera tout à Marie-Jeanne et Josianne qui le diront à leur groupe d’amies composé d’Hélène, de Miley, de Gertrude, ainsi que de Béatrice. Ce sera ensuite Gertrude qui le dira à Rastapopoulos qui racontera lui même à Cookie, Pépito, et Mille-feuilles. Miley le chantera très mal dans un concert privé de cent élèves dans son garage. Tout cela avant que Hélène balance au principal qui le dira en salle des profs.

P.S : sachez que les profs ont soit un humour douteux, soit pas d’humour du tout, et que cette dernière étape vous apportera beaucoup de remarque de merde.

Numéro trois : racontez votre délire aux gens vous même.

Pour cela reproduisez les mêmes blagues que vous aviez faites lors du commencement car il ne faut pas innover dès le début. Laisser les gens s’attacher à vous avant de débuter les efforts d’imagination.

Jean-Edouard racontera donc son délire devant Pierre-Quentin, Paul-Damien, Olivier-Guy Malard, et Samira-Mufasa (leurs prénoms devant être prononcés sous forme d’initiale…). Il obtiendra beaucoup de succès et son estime gagnera un cran.

Numéro quatre : inventez des blagues basiques et douteuses avec votre nom.

Ce procédé fera rire absolument tout le monde et vous donnera de plus amples satisfactions.

Compilation des blagues de Jean-Edouard :

- Je vbouche dégoûte, non ?

- Je suis un peu un casseur d’ambiance lors des repas. Certains disent même que je bouche les goûts.

- Tu sais les goût et les couleurs sont comme la bouche et les orteils.

P.S : arrêtons le massacre maintenant.

Numéro cinq : commencez à essayer des sujets plus variés en laissant votre délire dans un arrière-plan pour vous permettre un retour aux origines.

C’est ici que votre imagination devra commencer à se développer et à devenir omniprésente lors de soirées, de repas, et même de pyjamas-parties avec des gants de boxe ! Quoi ? Personne ne fait ça ?

Jean-Edouard ne réussira malheureusement pas cette étape et, après l’incident tragique où il se fera vomir dessus par un type bourré, il deviendra l’homme égoût avant de sombrer dans la décadence et l’oublie.

Numéro six : visez de nouveaux horizons en tentant d’adopter le plus de monde.

Pour cela la solution est de viser la classe de population la plus nombreuses : les geeks. Si vous faites adhérer un geek à votre humour ce sera alors une centaine de forumeurs de jeuxvidéo.com qui viendront jusqu’à vous. Car si le geek aime quelque chose, il le partage, le glorifie dans des dizaines de topics sur les forums de discussion, et peut même rallier ses semblables par télépathie.

Si vous voulez tout de même savoir ce que devient Jean-Edouard alors qu’il devrait être à ce niveau là de son épopée je vais vous le dire. Notre ami tomba dans une profonde dépression, liquida son elfe niveau 100 sur WorldofWarcraft (sachez que ce procédé consiste chez un geek à s’arracher le coeur avec des cisailles de jardinage), avant de se nourrir exclusivement de croquette pour chat.

Numéro sept : continuez tout doucement votre « carrière » en évitant les pannes.

Si vous avez réussi jusque là alors cette étape sera pour vous un réel plaisir et marquera la fin de ce mode d’emploi.

Jean-Edouard fera une overdose de poudre de croquette à chatons trop mignons goût poulet et partira à l’hôpital.

Numéro huit : demandez vous ce que je vais bien pouvoir raconter pour les étapes qu’il reste.

Je passerais alors à vos yeux pour un gros débile qui ne sait pas compter et ne prévois pas ses articles. Vous aurez entièrement raison : ils sont tous improvisés sur le moment et je suis bel et bien débile.

Jean-Edouard restera dans le coma durant environs deux semaines où il luttera vaillemment contre la mort.

Numéro neuf : écoutez la fin de l’histoire de notre ami.

Jean-Edouard sera placé dans une clinique vétérinaire où il passera environs dix ans à nourrir de petits chatons trop mignons. Il retrouvera peut à peu la raison, apprendra de nouveau les bases de la communication, renouvellera son abonnement WorldofWarcraft, et sera pour une fois lui même. Comble de cette aventure il se tuera lors d’une chute malencontreuse dans une bouche d’égoût alors qu’il se baladait dans la rue.

Numéro dix : aidez ce blog !

Vous avez appréciés cette sagesse ? Alors commentez, partagez, parlez de ceci à vos amis, répondez aux sondages, faites ce que bon vous semble !

 

Sur ce merci, je vous laisse et à bientôt pour de nouveaux mode d’emploi !

Construire son propre barrage

Bonjour à tous, à toutes,et à la vache qui rit si elle m’écoute. Aujourd’hui, et sans attendre une seconde de plus, moi, King Castor, va devant vous énumérer les sept bonnes raisons d’avoir son propre barrage, avant de vous donner les dix étapes pour le construire de vos petites mains.

 Sept bonnes raisons d’avoir son barrage

Numéro un : le barrage est polyvalent.

Les machins tout fait de bois sont désormais dépassés. En effet, et avec l’avancé fulgurante de la technologie dentaire au cours du siècle dernier, les incisives permettent alors de tailler le plastique, le fer, la pierre, le radiateur, mais aussi le calcaire, les sous-vêtements de grand-mère, le plutonium, et même la dentelle.

Le barrage peut donc être fait de multiples matériaux et customisé à volonté : il y en a pour tout les goûts.

Numéro deux : le côté artistique.

Pourquoi ne pas faire prendre à votre barrage un style plutôt rustique ? Ou alors choisir entre gothique ou moderne, schtroumfique et marsupilamique. Pourquoi ne pas donner à ce dernier une forme de papier hygiénique, d’hippocampe, ou de lapin rose des prairies ?

Numéro trois : la fin du problèmes des împots.

Du haut de votre tour de guet vous apercever quelqu’un qui vient dans le but de vous soutirer quelques drachmes du pays des rongeurs. Comment évitez de se faire avoir par cet homme ? Rien de plus simple : balançez lui un rondin en travers de la figure.

Numéro quatre : la baignade est juste à côté.

Les gens se pressent à la piscine municipale, au lac du village, ou encore au plan d’eau. Vous avez la possibilité, en tant que détenteur d’un barrage, de creuser une piscine dans le plancher de votre salle de bain, de la cuisine, ou des toilettes. Prenez du bon temps n’importe où dans la maison.

Numéro cinq : inventer des slogans marrants pour son barrage.

Barrage, what else ? Barrage, c’est tout ce que j’aime ! Barrage, parce que vous le valez bien ! Barrage, à fond la forme !

Je sais, ce point est totalement inutile.

Numéro six : faire chier les gens.

Pour les petits voyous, le barrage est fait pour vous (voilà un bon slogan !). Imaginez vous maître suprême de la rivière, bloquant l’accès à l’eau, ayant le pouvoir sur la vie des habitants, faisant chier les pauvres vacanciers venus prendre du bon temps au lac où vous venez d’élire domicile.

Numéro sept : il n’y a pas de numéro sept.

Dix étapes pour construire votre barrage

Numéro une : trouvez l’emplacement de votre future maison de rêve.

Pour cela il vous faut un endroit subissant à l’année une chaleur constante de vingt degrès, comprenant un cours d’eau d’une largeur de neuf mètre, emprunté par un troupeau de lièvres des Andes, recherché par la communauté martienne de Pluton, et inscrit dans le guide du routard.

Pour ceux qui désirent ne pas trop se prendre la tête : trouvez simplement une rivière.

Numéro deux : munissez vous du matériel nécessaire.

Il vous faudra pour cette opération détenir une pelle, une pioche, un marteau, un sac de clous, une paire de chaussettes dépareillées, un sac de linge propre, une lime à ongles, un escargot unijambiste, et une paire d’incisives.

Numéro trois : repérez le matériel désiré pour la structure du barrage.

Imaginons que le barrage sera fait de bois : cherchez une forêt. Pour la pierre : dirigez vous vers la montagne. Pour la matière fécale : vous trouverez votre bonheur dans les maisons de disques des artistes suivants : Colonel Reyel, Jonas Brothers, Cristophe Maë, ou Justin Bieber.

Numéro quatre : produisez une quantité suffisante de matériel et ammenez le tout au sein d’un clairière.

La clairière est plus pratique pour ranger et, avec un peu de chance, on peut aussi rencontrer une licorne… Allez je plaisante, les licornes sont comme le Père Noël : elle n’existent pas.

P.S : je ne suis en aucun cas responsable des rêves que ces mots peuvent briser.

Numéro cinq : branchez la radio pour travailler en musique.

La station secrète des castors peut être branchée pour écouter le samedi soir le discour long et ennuyeux de l’empereur de notre peuple.

Numéro six : construisez le barrage.

Pour tout ceux qui s’attendent à de longues explications sur la façon de manier les rondins de bois, je suis au regret de vous dire que je n’en parlerais même pas. Simple conseil et indice de votre ami : débrouillez vous !

Numéro sept : achetez un tapis pour la salle à manger.

Annonce publicitaire : chez Oussama Castagnette, il y a toute la carpette !

Numéro huit : dressez un ornithorynque dans le but de garder votre barrage.

Il ne faudra pas oublier, lorsque vous aurez réussis à dompter ce féroce animal, la pancarte devant votre portail : attention ornithorynque méchant.

Numéro neuf : invitez des amis pour vous la péter un petit peu.

Montrez à vos invités votre somptueuse création, vantez vos salles une à une, et laissez vous tuer pour cause de jalousie dans d’atroces souffrances.

Numéro dix : branchez l’Internet.

Lorsque ce sera fait il ne vous manquera plus qu’à venir sur mon blog et à laisser un commentaire en dessous de l’article en me donnant vos impression. Vous pouvez aussi parler de votre fabuleuse aventure à des amis puis leur dire de venir faire un tour sur KingCastor.fr.

 

Sur ce merci et je vous donne rendez-vous plus tard, pour de nouveaux modes d’emploi.

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